Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15.09.2011

C’est en septembre

 

 septembre,été,villefranche sur mer,vacances




C'est en septembre -PhotosLP Fallot.jpg

Curieux pays que la France. On ne parle que de retraites (*) mais l’on n’entend pas ou peu les retraités s’exprimer !
Tiens au fait, ou sont-ils en ce moment, les retraités? Peut-être en vacances…

J’en rencontre quelques uns sur les routes, plages et villages de mes week-ends du moment.
Ils côtoient des jeunes couples avec leurs enfants « en bas âge » et quelques célibataires allergiques aux coups de soleil. Même que des fois les enfants des jeunes parents jouent avec les petits- enfants des jeunes retraités.

 

  

 

 

Ce sont les …mais comment appeler ceux qui prennent leurs vacances en septembre ?

Il semble qu’il n’y ai pas de nom, normal la norme c’est d’être juilletistes ou aoûtiens.

Le français  normal  rentre au plus tard le 20 août, fait la rentrée des classes dans les magasins puis au portail de l’école puis de nouveau au magasin ; ah, le cahier petits carreaux sans spirale ! Epuisé, il s’installe dés 20h devant la « nouvelle grille » des programmes télé.
Au travail, celui qui est en vacances en septembre devient « absent » ! Il est presque en situation irrégulière, montré du doigt dans les réunions, " comment ? Il n’est pas là machin, il ne peut pas prendre ses vacances comme « tout le monde »"!

Pourtant, si l’on analyse les comportements de nos concitoyens, on s’aperçoit que le temps des deux mois de  grandes vacances  est fini depuis des lustres; que la tendance est de partir plus souvent et moins longtemps, pour différentes raisons (pouvoir d’achat, RTT…). Et quand je dis partir, c’est loin ou à deux pas de chez soi.

Et si les vacances c’était de refuser de rentrer dans ce calendrier que l’on veut nous imposer. Un calendrier bizarre d’ailleurs fait uniquement pour consommer. Les cartables en juillet et les jouets de Noël en novembre.
Et si l’on vivait un peu comme les  anciens  qui se moquent des changements d’heures en laissant la nature rythmer leurs activités?

Je sais, cela n'est pas possible pour tout le monde mais pitié, ne nous enlevez pas un mois d'été!

Je les regarde avec sympathie ces vacanciers  hors norme de septembre.
Ils profitent mieux du temps, semblent moins stressés, sont plus courtois aussi.

Alors, si l’on gardait un peu  cet esprit vacances  ; si l’on prenait le temps de profiter de ce deuxième été, des rayons obliques de l’astre qui réchauffent les corps et les cœurs sans les brûler ; le temps de regarder ces papillons qui volètent dans les herbes encore vertes ; le temps des coquillages et crustacés d’une grande marée. Même qu'un moment.
Et si sur les blogues, on continuait à se régaler un peu des photos de vacances des uns et des autres, d’un voyage en cours ou de celui de l’an passé ?

On pourrait ! Sur la route et pas que celle des congés ; sur le chemin du boulot ou de la manif (*), sur le trottoir de l’école ou aux caisses de la grande surface, devant le clavier de son ordi…, si l’on prenait le temps de fredonner…
On ira où tu voudras, quand tu voudras…Toute la vie sera pareille à ce matin. Aux couleurs de l'été indien.

C’est aussi cela l’instant présent.
Doux rêveur que je suis, je vous propose de garder un peu de cet  "esprit vacances".

 

Villefranche-Septembre 2011-PhotosLP.jpg

 

(*)Un texte écrit en septembre l’an passé et publié sur Terra Philia.  Mise à part le contexte  particulier lié à  la réforme des retraites, je n’ai pas eu envie de  changer (mise à part quelques corrections orthographiques et de style) un seul mot à cette parution que je vous « livre » donc ici dans son intégralité.     

 

Photographies Louis-Paul  Fallot:

N&B: L'été indien-St Laurent du Var (septembre 2009)

COULEUR: Soirée à Villefranche sur Mer (Septembre 2011)

 

29.08.2011

Sous les galets, la plage…

 

 Plage-PhotosLP   (2).jpg

On allait au bord de la mer…

 Pour beaucoup, les glaces à l’eau ne sont plus que souvenirs.

 Mais ici, c’est

Lire la suite