Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 16 février 2007

En attendant Thalassa

medium_Copie_de_Hermine_P1130583.JPG

Le vendredi

Semaine finie

Allumer la  3

C’est Thalassa

Ce soir ce sera Groix

Pour patienter, Gilles Servat.

 

Et ne pas manquer d’aller « jeter » un œil chez Ty dub’s:

J’aime le site et très belles photos.

http://groix.over-blog.com/

 

medium_P1130588.JPG

           
L'île de Groix Gilles Servat

De quelle source lui vient son nom
Est-ce de fée ou de sorcière
Ou de quelque noir enfer
Comme la boue de ses sillons
On dit que l'on y voit sa joie
On dit que l'on y voit sa croix
Je parle de l'île de Groix

Malheur à celui qui débarque
Il n'aimera pas ses hivers
Il trouvera ses quais déserts
Car le flot, seul, mène les barques
Mais essayez de foutre le camp
Elle vous aura aux sentiments
Comme femme retient l'amant

L'hiver la tient emprisonnée
Pour mieux l'accoucher au printemps
Premier soleil sur les buissons
Il n'y aura plus de gelée
L'eau de ses ports est froide encore
Mais fleurissent les boutons d'or
Et le goéland a pris l'essor

Si à travers mes yeux mi-clos
Il me plaît à revoir juillet
Je sens l'odeur du goudron frais
Qu'on passe aux quilles des bateaux
L'amante des sournois ruisseaux
Lutte avec l'eau d'un des sureaux
De la vapeur tremble sur l'eau

Les vieux parlent du temps passé
A Loc-Maria et Port-Tudy
Si vous n'comprenez pas, tant pis
Moitié français, breton moitié
On dit que l'on y voit sa joie
On dit que l'on y voit sa croix
Je parle de l'île de Groix

Extait de :
http://fr.lyrics-copy.com/gilles-servat/lile-de-groix.htm


jeudi, 28 septembre 2006

Avion

medium_Avion_ciel_lune_P1060186.JPG

Comme un avion sans aile,
j'ai chanté toute la nuit,
j'ai chanté pour celle,
qui m'a pas cru toute la nuit

Même si j'peux pas m'envoler,
j'irai jusqu'au bout,
oh oui, je veux jouer
même sans les atouts.

Tu fais semblant de regarder ailleurs,
tu dis même que j'te fais peur,
pourtant tu sais j'tiens plus d'bout,
aussi crevé qu'un danseur.

Oh, il fait lourd, grande, grande nuit blanche
grande grande nuit d'orage,
le tonnerre gronde
mais y a pas d'éclair

Ecoute la voix du vent
qui glisse, glisse sous la porte,
écoute on va changer de lit, changer d'amour
changer de vie, changer de jour

Et même, même si tu fais plus rien,
tu vois moi j'aboierai encore...
mais tu t'endors sous mon piano,
quand je joue faux

Oh libellule,
toi, t'as les ailes fragiles,
moi, moi j'ai les ailes fragiles,
moi, moi j'ai la carlingue froissée
mais j'ai chanté toute la nuit.

Comme un avion sans aile, Charlélie Couture(*)

medium_Avion_P1060158.2.JPG

 

 Le temps d'un aller retour

Le temps d'une chanson

Le temps d'une photo... A bientôt

 (*)Et son art ne s’arrête pas à la chanson.
J’ai eu la chance

de pouvoir admirer

une de ces expos il y a quelques années,

du côté de Saint Paul de Vence.

J’aime beaucoup.