vendredi, 19 juin 2009

S'il pleuvait des larmes

 

 

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S’IL PLEUVAIT DES LARMES

 

S'il pleuvait des larmes

S'il pleuvait des larmes
Lorsque meurt un amour
S'il pleuvait des larmes
Lorsque des cœurs sont lourds

Sur la terre entière,
Pendant quarante jours
Des larmes amères
Engloutiraient les tours.

 

S'il pleuvait des larmes
Lorsque meurt un enfant
S'il pleuvait des larmes
Pour rire des méchants

Sur la terre entière et glacée
En flots gris et glacés

Des larmes amères
Rouleraient le passé.

 

S'il pleuvait des larmes
Quand on tue les cœurs purs
S'il pleuvait des larmes
Quand on crève sous les murs

Sur la terre entière
Il y aurait le déluge
Des larmes amères,
Des coupables et des juges.

 

S'il pleuvait des larmes
Chaque fois que la mort
Brandissant ses armes
Fait sauter les décors

Sur la terre entière
Il n'y aurait plus rien
Qu’les larmes amères
Des deuils du destin.

 

Boris Vian

 

 

 

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Dans ma biliothèque...

Extrait de  textes et chansons, page 116

Christian Bourgois Editeur, 1975

 

Ecrit par Louis-Paul dans Textes choisis | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : boris vian |

mercredi, 03 juin 2009

L'humilité

 

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L’humilité est une perpétuelle paix du cœur.
C’est n’avoir point de trouble, c’est n’être jamais fâché
ou vexé, irrité ou endolori.


C’est ne m’étonner de rien qui puisse m’arriver, ne rien
ressentir comme étant dirigé contre moi.


C’est rester calme, quand personne ne me loue et, si je
suis avili ou méprisé, trouver en moi un lieu béni où je
puisse me rendre, fermer la porte, m’agenouiller devant
mon Père en secret, être en paix.


Comme au sein d’une mer profonde et calme, quand
Tout autour de moi semble trouble.


Robert Holbrook Smith

Plus connu sous le pseudonyme de Dr BOB
Co-fondateur des "
Alcooliques anonymes"

 

 

 

 

 

mercredi, 01 avril 2009

Végétal

 

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Photo Louis-Paul Fallot

 

 

Au nom de toutes les mauvaises herbes du monde, je remercie mon éditeur de publier des extraits de nos journaux intimes.
En effet, la vie devient pour nous chaque jour plus difficile. Les seuls qui souffrent comme nous de l'ignorance sont les intellectuels, dans le monde entier. Si nous, les mauvaises herbes, nous voulons donner au monde un peu de couleur, montrer qu'être pauvre ne veut pas dire être malheureux, les intellectuels sont des gens persuadés qu'avec leur art ils seront capables, sinon de changer ce monde, du moins d'apporter un peu plus de justice, montrer que la vie dans tous ses aspects témoigne du miracle de vivre.
Oui, nous les mauvaises herbes et les intellectuels, nous portons en nous les seuls germes qui un jour seront le début de la création d'un paradis sans pommier et sans serpent.

 

Gottfried Honegger
Le journal sentimental d'une mauvaise herbe.(4ème de couverture)

 

A Lire, la présentation du livre et l’Avant-propos par Gilles Farge

 

 

 

AUTRE LIEN: 

 

 

Affiche Expo VEGETAL ART.jpgSur mon Blog PhotosLP: 

Extrait du Texte de présentation de  l’exposition VEGETAL’ART présentée simultanément

à l’Atelier du Chat Rafi et au restaurant Entre Cour et Jardin, au Haut de Cagnes.

Du 2 avril au 4 mai 2009.

J'en reparlerais...Accrochage ce jour!

mercredi, 18 février 2009

Un livre d'actualité

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Palais de L'Elysée
PhotosLP

 

 

 

Ce qui est nouveau, (...), est l’omniprésence, dans les arguments justifiant telle ou telle décision, des raisonnements économiques. Il ne s’agit pas seulement d’arrondir son bas de laine, mais d’insérer l’essentiel de son existence dans le processus de la concurrence, de la compétition,  où les maîtres mots sont rentabilité et victoire du meilleur.

L’objectif affiché est de devenir un « gagnant », comme si un gagnant n’était pas, par définition, un producteur de perdants. En nous présentant cette attitude de combat permanent de chacun contre l’autre, comme une conséquence nécessaire de la « lutte pour la vie » qui s’impose à tous les êtres vivants, les économistes ont enfermé les hommes d’aujourd’hui dans une logique aboutissant à l’échec final de tous.

Albert Jacquard 

 

En ce jour de « table ronde » au sommet de l’Etat sur « La crise », des évènements sociaux aux Antilles et à la veille de la journée de mobilisation des étudiants et  personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, j’ai trouvé que ce passage *d’un livre publié en 1995 - (...) dans la société de cette fin de siècle - n’avait  pas pris une ride.

D’ailleurs, cette réflexion vaut pour tout ce livre,   3,80 euros en Livre de Poche. A lire ou relire.

 

 

  

J'accuse...Albert .Jacquard.jpg

*Page 70,

J’accuse l’économie triomphante

Albert Jacquard

 

 

 

mardi, 27 janvier 2009

vivre l'expérience de l'art

J'ose m’écrire un message personnel. Relire ce texte, le lire encore. Et encore le lire en ces moments… Et de faire un vœu en cette fin janvier. Puisse-il être un peu partagé.

 

MIMOSAS 2009- PhotosLP.jpg

...mûrir comme l'arbre qui ne hâte pas sa sève et qui, tranquille,

se tient dans les tempêtes de printemps

sans redouter qu'après elles puisse ne pas venir l'été.

 

 

"(…) Et qu'ici, tout de suite, soit formulée cette prière: lisez le moins possible de choses d'ordre critique et esthétique - ce sont ou bien des vues partisanes, pétrifiées, et que leur durcissement sans vie a privées de sens, ou bien d'habiles jeux sur les mots où telle vue l'emporte aujourd'hui, et demain la vue opposée. Les Oeuvres d'Art ont quelque chose d'infiniment solitaire, et rien n'est aussi peu capable de les atteindre que la critique. Seul l'amour peut les saisir, les tenir, et peut être équitable envers elles. - C'est à vous-même, à ce que vous sentez, qu'il faut toujours donner raison, contre toutes ces analyses, ces comptes rendus ou introductions; quand bien même vous auriez tort, c'est la croissance naturelle de votre vie intérieure qui vous amènera lentement, avec le temps, à d'autres conceptions. Laissez vos jugements connaître leur propre développement, calme, non troublé; comme tout progrès, il doit venir de la profondeur du dedans et rien ne peut le hâter ni l'accélérer. Tout doit être porté à terme, puis mis au monde. Laissez chaque impression et chaque germe de sensibilité s'accomplir en vous, dans l'obscurité, dans l'indicible, l'inconscient, là où l'intelligence proprement dite n'atteint pas, et laissez-les attendre, avec humilité et une patience profonde, l'heure d'accoucher d'une nouvelle clarté; cela seul s'appelle vivre l'expérience de l'art: qu'il s'agisse de comprendre ou de créer.

Là, le temps ne peut servir de mesure, l'année ne compte pas, et dix ans ne sont rien; être artiste veut dire: ne pas calculer ni compter; mûrir comme l'arbre qui ne hâte pas sa sève et qui, tranquille, se tient dans les tempêtes de printemps sans redouter qu'après elles puisse ne pas venir l'été. Il vient de toute façon. Mais il vient seulement chez ceux qui, patients, sont là comme si l'éternité s'étendait devant eux, insoucieusement calme et ouverte. Je l'apprends tous les jours, je l'apprends au prix de douleurs envers lesquelles j'ai de la gratitude: la patience est tout! (…)"

 

Viareggio près Pise (Italie), le 23 avril 1903

 

Rainer Maria Rilke

Lettres à un jeune poète

 

mercredi, 03 décembre 2008

La Prophétie du Mage

 

Il s’engouffra, tête baissée, dans les entrailles de la forêt,
changeant fréquemment de chemin,
agitant désespéramment la petite boussole dont il ne savait pas se servir.*
 

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Il est  Maître des écoles dans le Sud de la France et passionné de littérature.

Il a écrit cette histoire qui se déroule dans la forêt de Brocéliande. Puis, il s’est mis en quête de trouver une « illustratrice » et enfin de faire connaître son manuscrit. Des contacts avec la Mairie de Paimpont ont permis l’édition de son livre aux éditions Les oiseaux de papier. (ISBN 978-2-916359-25-0)

La Prophétie du Mage-Couverture du livre-PhotosLP.jpgJ’ai aimé lire ce livre et au-delà j’ai trouvé très intéressante la démarche pédagogique qu’il propose autour du manuscrit à  ses collègues enseignants. « Le texte narratif est probablement le type de texte le plus riche et le plus difficile à écrire pour nos élèves et c’est pourtant celui qu’on leur demande le plus souvent de produire. À l’image d’un artisan face à la rude besogne qui l’attend, ils ont besoin de se servir d’outils qui peu à peu contribueront à leur donner les bons réflexes, à se méfier des écueils dans lesquels sombrent systématiquement les néophytes. » écrit-il en introduction au fascicule qu’il propose « libre de droits ».

« Le présent fascicule** a été conçu pour vous permettre de gagner du temps dans l’étude du roman mais il est loin d’être complet, tant la formation de nos élèves dans le domaine de l’écriture est ardue. Vous disposez d’un fascicule libre de droits, qu’il vous appartient d’utiliser, de modifier et d’améliorer si besoin est. »

Si vous avez des questions à lui poser, vous pouvez le contacter via son adresse courriel : prophetie.mage@laposte.net

En ce début décembre, une bonne idée cadeau pour petits et grands.

 

Elle continuait à s’approcher de lui mais il ne pouvait plus bouger car le roc paralysait son corps et le retenait prisonnier.  * 

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PhotosLP-2008

 

LIEN vers la fche de présentation sur le site  Les oiseaux de papier

"La Prophétie du Mage" Jean-Baptiste Bourgery illustré par Danielle Dini. 10 euros

PHOTOS: Ne pouvant me rendre en forêt de Brocélande, j'ai choisi d'illustrer cette Note par des clichés pris cet été lors d'une ballade dans une autre forêt, à Annot (Alpes de Haute-Provence)

MUSIQUE: La dame du lac,  Alan Stivell 

 

*Les phrases en italique sont extraites du livre.

 **Disponible sur simple demande.

mardi, 14 octobre 2008

LXXXVII

 

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LE SOLEIL

 

 

Le long du vieux faubourg, où pendent aux masures

Les persiennes, abri des secrètes luxures,

Quand le soleil cruel frappe à traits redoublés

Sur la ville et les champs, sur les toits et les blés,

Je vais m’exercer seul à ma fantasque escrime,

Flairant dans tous les coins les hasards de la rime,

Trébuchant sur les mots comme sur les pavés,

Heurtant parfois des vers depuis longtemps rêvés.

 

Ce père nourricier, ennemi des chloroses,

Eveille dans les champs les vers comme les roses ;

II fait s’évaporer les soucis vers le ciel,

Et remplit les cerveaux et les ruches le miel.

C’est lui qui rajeunit les porteurs de béquilles

Et les rend gais et doux comme des jeunes filles,

Et commande aux moissons de croître et de mûrir

Dans le cœur immortel qui toujours veut fleurir !

 

Quand, ainsi qu’un poète, il descend dans les villes,

II ennoblit le sort des choses les plus viles,

Et s’introduit en roi, sans bruit et sans valets,

Dans tous les hôpitaux et dans tous les palais.

 

 

 

 

 

 

Le 21 juin 1857 fut mis en vente, au prix de trois francs, un recueil de poèmes intitulé « Les fleurs du mal » qui fit la réputation de son auteur Charles Baudelaire, et connut une destinée littéraire hors du commun.
Dénoncé pour son immoralité par « Le Figaro », il fait l’objet d’une instruction par la justice du second empire, et se voit amputé de six poèmes pour « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs » (…) Il est cependant immédiatement reconnu comme un chef-d’œuvre par les plus grands esprits de l’époque (…),  … puis considéré comme l’acte de naissance de la poésie moderne par la postérité et à ce titre intégré dans les programmes scolaires.
Matisse l’a illustré, Léo Férré l’a chanté (…)…

 

Lire la Note complète et voir les illustrations sur le site de la Bibliothèque de Lille.

 

 

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Jamais loin et un très joli cadeau:en juin 2007 

Je l’ouvre très souvent à cette page, LXXXVII

Les Fleurs du mal, Charles Baudelaire
Réédition de 1861, avec le fac-similé de l’édition illustrée par Matisse, dont le travail a été publié en 1947. Aux éditions du Chêne.
 

 

 

AUTRES LIENS:

 

Baudelaire illustré par Matisse sur le site de la librairie Loliée, au cœur de St German des Prés et qui propose des éditions originales des 19ème et 20ème  siècle.

 

 

D’autres poèmes de Charles Baudelaire sur le site MES POEMES

Plus de 6000 poèmes des plus grands écrivains de la littérature française en consultation libre et gratuite.  

 

 

 

 

dimanche, 07 septembre 2008

Campagne

 

Les vaches-PhotosLP-2008.jpg

 

 

(…) De tout l’été bruissant de menaces et de bruits de guerre en Irak, en Géorgie et ailleurs, je n’ai lu qu’une seule nouvelle un peu rassurante: ce tour de France entrepris par un jeune agriculteur écolo en compagnie de sa vache. Bien sûr, cette aventure sur les chemins buissonniers de France qui sentent la noisette en rappelait un autre : « La Vache et le prisonnier », ce film que la personnalité de Fernandel a rendu inoubliable. Partir en compagnie d’une vache avec ses bons gros yeux tendres, ses mamelles ballotantes et son air de n’être étonnée de rien ni dupe des déclarations des Morin et des  Kouchner, voilà qui nous change un peu des people qui nous bassinent les oreilles et les yeux avec leurs maisons, leurs yachts de milliardaires et leurs histoires d’amour à deux balles. Ce jeune homme et sa belle vache charolaise n’ont pas fait la une des magazines. Ils se sont contentés de mener une vie simple, dormant à la belle étoile dans l’odeur du thym et du serpolet, sous le gros œil jaune de la lune aussi indifférent aux hommes et aux vaches qu’au nouvel acquéreur de la Villa Léopolda. Dans un monde de frime, de fric et d’esbroufe, ce jeune homme et sa vache m’ont communiqué sans flonflon un petit frisson inédit de vérité et de liberté.

 

Extrait de la semaine de Jean-Marie Rouart de l’Académie française du 31 août 2008

Sa chronique paraît chaque dimanche dans le quotidien Nice-Matin.

Intertitre : La vache et le prisonnier

 

C’était dimanche dernier. Quel bonheur de déguster, à l’heure des croissants ces lignes reflétant si précisément ses pensées.

 

Et autre bonheur d’aller le soir chercher lait, beurre et œufs à la ferme, une des dernières si près du bord de mer azuréen.

 

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Photos prises à Villeneuve-Loubet il y a une semaine.

 

D’autres plus anciennes  ICI

 

 

 

 

 

ECOUTER

 

Ridan – L’agriculteur

 

 

 

jeudi, 14 février 2008

Quand je pense

«La chose la plus importante à dire d'un poème,

c'est : apprenez-le.»
 

Jacques Roubaud  - Extrait de la revue Le Monde de l'éducation - Janvier 2001

 

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Quand je pense

quand je pense
quand je pense
quand je pense à toi

je me demande
je me demande
si tu penses à moi

et si tu penses
si tu penses
si tu penses à moi

est-ce que tu te demandes
est-ce que tu te demandes
te demandes

si je pense à toi ?

 

- Poème de Jacques Roubaud -  poète, romancier, dramaturge et traducteur -

à l'occasion de la 9ème édition du Printemps des Poètes,

avec pour thème principal le poème d'amour.

Jacques Roubaud est membre de  l’Oulipo

(OUvroir de LIttérature POtentiel

 

- PhotosLP: le cliché n'est pas retouché. (Focale 5,6 et  temps d’exposition 1/ 320 s)

L'effet "grains" provient des fines gouttelettes d’une pluie d’arrosage automatique . La ville de Cagnes- sur Mer soigne particulièrement les massifs de fleurs dans la ville.

 

dimanche, 23 décembre 2007

Du Temps et de l'Amour

 

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PhotosLP

 

Le conte de l’amour et du temps

Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les5b14054f78ff54a3f96c84d0bb7f9438.jpg autres, l’Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l’Amour resta. L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m’emmener ?" "Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi."

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide moi je t’en prie !" "Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, "Tristesse, laisse moi venir avec toi.". "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule !"

Le Bonheur passa aussi à côté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

5f835debd9aa99fbaf70a46f1e116cfe.jpgSoudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi." C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla. L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir "Qui m’a aidé ?" "C’était le Temps" répondit le Savoir. "Le Temps ?" s’interrogea l’Amour. "Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ?" Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit : "C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie."

 

 Illustration: Les photos des crèches ont été prises à Nantes et au Cros de Cagnes.

 Sur le Blog de Méailles, vous trouverez un autre Conte: La légende du Sapin 

CETTE NOTE EST PROGRAMMEE, MERCI DE LAISSER VOS MESSAGES JUSTE CI-APRES.(NOTE SUIVANTE) TRES BONNES FETES DE FIN ET DEBUT D'ANNEE.

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