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12.08.2016

La Réflexologie, c’est le pied !



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"Il y a 7200 terminaisons nerveuses dans chaque pied" 
Photographie Louis-Paul Fallot



Cela fait longtemps que je m’intéresse aux médecines  dites douces (il n’est évidement pas question ici de dénigrer la médecine  traditionnelle) et que pour les avoir « testé » comme patient, je suis convaincu du bien être qu’elles peuvent apporter. C’est le cas de la réflexologie et j’ai demandé à ma sœur Joëlle (*) - après avoir beaucoup apprécié plusieurs de ses séances - de vous en faire une présentation. 


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13.06.2016

Tomates mozza (et lecture)

 

Tomates et mozza-Photo LP Fallot.jpg



Le serveur pose les deux assiettes. Géraldine fixe le contenu avec cet air unique. Que se passe-t-il dans sa tête ? La science gagnerait à trouver la réponse. Elle cligne d’un œil. Je sens venir le commentaire inoubliable, la sentence absolue: 
-  J’ai toujours le même problème avec les tomates-mozzarella.
- Ah  oui, lequel ?
-  Je me demande pourquoi ils ne feraient pas les tomates blanches et la mozzarella rouge. Ça changerait, ce serait moins monotone, tu ne trouves pas ?
-  Bon appétit, Géraldine.
Je ne sais pas pour vous mais, au début de ma vie, il n’y avait que deux sortes de personnes dans mon univers : celles que j’adorais et celles que je détestais. Mes meilleurs amis et mes pires ennemis. Ceux pour qui je suis prête à tout donner et ceux qui peuvent aller crever. Ensuite, on grandit. Entre le noir et le blanc, on découvre le gris. On rencontre ceux qui ne sont pas vraiment des amis mais que l’on aime quand même un peu et ceux que l’on prend pour des proches et qui n’arrêtent pas de vous planter des couteaux dans le dos. Je ne crois pas que la découverte de la nuance soit un renoncement ou un manque d’intégrité.
C’est juste une autre façon de voir la vie.  C’est à cette philosophie que je dois le bonheur sincère de partager ce repas avec cette tarée de Géraldine Dagoin.  Le monde serait plus triste et finalement moins beau sans des gens comme elle.

"Demain j’arrête"  de Gilles Legardinier
Page 190 de l’édition poche chez Pocket


Grand succès de librairie, lauréat de la Plume d'Or de Plume libre, ce livre - sorti il y a déjà quelques années -   était dans ma bibliothèque (merci à ma sœur Joëlle de l'y avoir posé)  et  c’est ma lecture du moment.
Comme le souligne l’article de rtl.fr, Demain j'arrête est  une comédie jubilatoire et  l'humour est une ressource indispensable.
« A ceux qui le taxent d'opportunisme anti-crise et qui pense qu'on ne fait pas de littérature avec des bons sentiments, Gilles Legardinier répond. "Enfoncer la tête des gens dans ce qu'il y a de pire, la réalité s'en charge tous les jours. Mon idée c'est de distraire les gens avec quelque chose qui, sans les prendre pour des niais, les élève un petit peu", explique-t-il. "Je préfère faire vibrer la meilleure part de chacun plutôt que la pire." "L'humour est quelque chose qui, pour moi, est vital", poursuit-il. "C'est une façon de voir la vie, de survivre, de partager, de dire sans être didactique. Je dis toujours à mes enfants de fuir les gens qui n'ont pas d’humour : ils sont au minimum dangereux." ».  

 

Lien : Le site de Gilles Legardinier

Illustration de cette Note: Photo Louis-Paul Fallot, juin 2016

 

03.06.2016

Promenade à Nice



"Chère Méditerranée ! Que ta sagesse latine, si douce à la vie, me fut donc clémente et amicale, et avec quelle indulgence ton vieux regard amusé s’est posé sur mon front d’adolescent ! Je reviens toujours à ton bord, avec les barques qui ramènent le couchant dans leurs filets. J’ai été heureux sur ces galets." 


Romain Gary (La Promesse de l'aube)


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Photo Louis-Paul Fallot (bas de couverture) livre de Carine Marret
"Romain Gary  Promenade à Nice"




Affiche Romain Gary.jpg
 








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Très heureux de participer – très modestement – à la réédition (revue, augmentée, actualisée) du livre de Carine Marret sur Romain Gary   avec une photo illustrant  j’ai été heureux sur ces galets

Romain Gary, Promenade à Nice (nouvelle parution) de Carine Marret vient de paraître (Maison d’édition Baie des Anges, affiche ci-dessus)  en  format poche dans la collection Guide-Découverte. Carine participe au Festival du Livre de Nice du 3 au 5 juin 2016( photo ci-contre) .

Et merci beaucoup à Yves Gay de m’autoriser à reproduire sur ce blogue ce si beau texte qu'il a écrit à la veille de l’ouverture du Festival du livre de Nice et qu'il me transmets dans sa version intégrale. 

 

 

 

SPLENDEUR DE LA BAIE DES ANGES DU HAUT DE LA COLLINE DU CHATEAU DE NICE COMME LA PROMESSE DE L’AUBE A LA VEILLE DE L’OUVERTURE DU SALON DU LIVRE

Le haut de la colline du château, offre sans doute un des plus beaux panoramas qu'il soit sur la Baie des Anges.
Voir le soleil se lever à l'horizon et le regarder s'élever sur cette mer d'huile baignant la "Riviera" dans sa totalité est à lui seul un des plus beaux spectacles, capables d'émerveiller vos jours toute votre vie durant.
L'aube y tient toutes les promesses de tous les plus beaux matins du monde.
Ici le regard rêveur porté sur l'anse de la ville à peine éveillée, enveloppée d'un ciel bleu azur vaporeux, n'est pas que rêve! – Le rêve y tutoie tout simplement la réalité au plus près.
A cette heure matinale, juste avant qu'elle s'anime la ville, telle l'éternité se fige avec une élégance époustouflante.
Seul ce lieu unique permet de tutoyer le "Merveilleux"
D’air pur azuré, l'anse de la mer, enserrant tous mes fantasmes se fait concubine ou maîtresse.
D'ici on comprend mieux pourquoi tant d'artistes (en commençant par MATISSE, DUFFY, KLEIN et bien d'autres) ont pu par tant d'émotions ressenties tisser sur la toile leurs talents prodigieux et nous les faire partager.
Ici on se réconcilie, sans peine aucune, avec un monde nimbé de lumières qu'on n'a pas la moindre envie de quitter.
D’un esprit léger et ouaté on redescend de cette colline aux mille merveilles, comme on redescend d'un nuage.
Un peu plus tard on arpente dans un grand vent de bonheurs parsemés, les ruelles de la vieille ville.
Tel un Prince, le cours SALEYA paré de toutes les couleurs ressemble à un « Art’ en ciel » diffusant avec grâce et sensualité les senteurs envoûtantes de son marché aux fleurs.
Pivoines, roses de mai, jasmin (..) suffisent à elles seules à parfumer le sillage de mes pas- non pressés -posés les uns après les autres sur ceux des écrivains que la ville et la RIVIERA toute entière ont su inspirer (Friedrich NIETZSCHE, J.M Le CLEZIO, Anton TCHEKOV, Romain GARY, Guillaume APPOLILINAIRE....).
Cela tombe bien et tombe juste à propos, car le festival du Livre de la ville de Nice débute demain 3 juin. On commence à croiser à la terrasse des cafés les premiers romanciers d’une pléiade d’écrivains qui demain seront face à leurs publics pour des milliers de dédicaces et des centaines de lectures.
L’impatience me gagne, je ne résiste pas pour attendre l’ouverture de ce prestigieux festival du livre. J’entre dans une librairie du centre- ville sachant pertinemment quel ouvrage je suis venu y chercher. Le dernier ouvrage de Carine MARRET intitulé "Romain Gary - Promenade à Nice", me semble tout à fait adapté à mes états d’âme du jour. Il est presque déjà midi. Depuis 6 Heures ce matin, je n’ai pas vu le temps passer. Je reviens m’installer à la terrasse d’un café du Cours SALEYA, commande un rosé et une part de socca et pose mon regard sur la couverture de ce nouvel ouvrage de Carine - livre que je vais sans doute dévorer dans la journée-.
Je lève les yeux au ciel et scrute un instant seulement quelques nuages bleutés voyageant dans l’azur comme des passeurs de mots, avant de me plonger dans la lecture. En ce début juin 2016, les intempéries frappent les ¾ de la France. Une multitude de départements ont été placé en alerte rouge. Cependant ici le temps a ancré sa couleur dans le ciel.
Il fait beau et il fait bleu !
Je pense et réalise soudainement que nous entrons déjà dans le 153eme jour de l’année. Romain GARY aurait eu un peu plus de 102 ans.
Pourquoi ai-je écrit cela ?
- Hier à Saint-Paul-de Vence j’avais eu le privilège de croiser la route de Milana VOLODTCHENKO
Jamais je n’avais croisé une telle ambassadrice des parfums de la marque qu’elle avait en charge, celle du Maître parfumeur basque CHRISTIAN LOUIS
J’avais prêté la plus grande attention à ces propos pluriculturels, tant elle était passionnée par son métier.
En une heure de temps elle m’avait fait faire un tour du monde des senteurs et des jus les plus étonnants de la parfumerie.
Dotée d’un instinct aussi subtil que celui d’une louve, elle avait déroulé posément ses propos de manière on ne peut plus convaincante.
Chacun de ses mots prononcés, avec ce léger accent ukrainien qui lui sied si bien, tombait juste, à cœur et à pic !Puisant de manière intelligente ses références, tant dans des partitions musicales chères à MOZART, tant au sein d’œuvres artistiques (dont notamment dans une allégorie des cinq sens symbolisés par l’œuvre de la « Dame à la Licorne »)  la route des parfums s’était ouverte comme celle de la soie.
Avec talent elle avait  évoqué la subtilité des assemblages olfactifs à la source même de la création d’un parfum comme on élève un vin à l’échelle d’un grand cru.
Au cours de la conversation échangée le matin, au café de la place à Saint-Paul-de-Vence, MILANA avait déposé sur le dos de mes mains quelques gouttes étoilées des parfums de son Maître Parfumeur : « Bambou » sur le dos de ma main gauche, « ESPELETTE » sur le dos de ma main droite et enfin « USAIN ONA » sur mon poignet gauche.
Les trois parfums déposés ne sont pas restés inactifs au cours de cette divine journée qui s’est égrenée dans une fort grande sérénité.
Certes je connaissais la magie des parfums. Cependant aucun de ceux que j’avais jusqu’ici testé, n’avait opéré avec tant de présence et d’insistance.
On évoque souvent les bienfaits du « thé des écrivains » ; Pour moi il ne m’apporte cependant rien.
Depuis hier, MILANA a bien fait d’insister, en prêchant encore auprès d’un convaincu.
A l’art culinaire que j’affectionne, je ne saurai que trop recommander d’y associer pour toujours ces parfums aux pouvoirs d’attiser les sens : « ESPELETTE en Tête ….pour voyager en permanence et arpenter les chemins les plus insolites de l’écriture.
C’est sans doute pour cela que j’ai écrit ce matin même  à toute vitesse, ces quelques lignes dans le sillage des parfums de MILANA.
Un écrit spontané qui a trotté dans ma tête aux aurores, tourbillonnant autour de la promesse d’une aube incertaine, me rappelant celle chère à Romain GARY.
Ce cher Romain Gary  qui grâce à Carine MARRET  qui dans nouvelle édition «  ROMAIN GARY – PROMENADE A NICE » ressurgissait au beau milieu du Festival du livre.

Yves GAY

 

 

28.05.2016

La partie de cartes



La partie de cartes-Photo LP Fallot.jpg
Photographie Louis-Paul Fallot, Port du Cros de Cagnes, 2015




- Eh bien quoi? C'est à toi! 

- Je le sais bien. Mais j'hésite… 

- Tu ne vas pas hésiter jusqu'à demain! 

- C'est que la chose est importante! Ils ont trente-deux et nous, combien nous avons? 

- Trente

 - Nous allons en trente-quatre. 

- C'est ce coup-ci que la partie se gagne ou se perd.

 Dialogue "emprunté" à Marcel Pagnol, Extrait de la pièce Marius, acte3

 

13.05.2016

Un superbe numéro de Reporters sans Frontières (Sebastião Salgado)

Sebastião Salgado s’est imposé depuis plus de trente ans comme un artiste engagé, humaniste,
dont le travail minutieux incarne le pouvoir qu’a la photographie de changer notre regard sur le monde.

Irina Bokova, extrait du texte "L’humanisme en noir et blanc" à lire  
dans l'album "100 photos de Sebastião Salgado pour la liberté de la presse ".



Îles Sandwich, 2009 © Sebastião Salgado.jpg
Îles Sandwich, 2009 © Sebastião Salgado
Cette île avec son volcan actif abrite quelques 750 000 couples de manchots à jugulaire.

 



"Depuis quarante ans, Sebastião Salgado parcourt la planète pour rendre compte de ses bouleversements politiques, naturels ou économiques et de ses grands mouvements humains. Son regard ne se pose pas seulement sur une réalité, celle du monde en crise et en développement, il nous expose les blessures de la nature et la noblesse des hommes. L’engagement de Salgado dépasse le cadre de l’acte photographique : la reforestation de la ferme de ses parents avec sa femme Lélia et l’Instituto Terra témoigne d’un projet de vie tout entier consacré à s’investir au plus près de ses sujets.
Aucun ouvrage avant cet album exceptionnel n’a proposé de rétrospective du travail de Sebastião Salgado et de ses différents projets photographiques des années 70 à nos jours. « 100 Photos de Sebastião Salgado » propose une sélection unique des plus belles images d’une icône de la photographie contemporaine, qui saisit avec la même puissance la majesté des paysages et l’émotion des portraits."

Extrait du texte de présentation 100 photos de Sebastião Salgado pour la liberté de la presse sur le site boutique.rsf.org et sur lequel vous pourrez voir quelques photos.





Petite fille de paysans sans terre, Brésil, 1996 © Sebastião Salgado.jpg
Petite fille de paysans sans terre, Brésil, 1996 © Sebastião Salgado
 


"100 photos de Sebastião Salgado pour la liberté de la presse"  est disponible en kiosque et  librairies., 9,90 euros.

 

Lien :  Le site Internet de Reporters sans frontières