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12.02.2016

Quand polars et photos s’exposent

 

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Samba niçoise, Nice Mafia Song, Morte-saison sur la Jetée-Promenade …Quel est le point commun à ces titres de romans ? En fait, il y en a plusieurs. Ce sont tous des "polars" dont  l’histoire se passe sur la Côte d’Azur. 

 La collection "Noir Méditerranée" réunit des auteurs du bassin méditerranéen avec le désir d'entrainer le lecteur des deux rives dans la richesse, la réalité, de cultures et de territoires aussi originaux que multiples. Chaque ouvrage exprime ou révèle une identité particulière qui s'inscrit dans la diversité même du genre : policier, suspens, énigmes, anticipation, ésotérique, historique, psychologique...  Toujours sur fond de Méditerranée immense et voluptueuse, créatrice d'humanités.  peux-on lire sur le site Internet de la maison d’édition régionale Baie des Anges. Vous trouverez en cliquant sur le lien la présentation de ces romans ainsi que des auteurs.

Ces romans ont aussi la particularité d’être illustrés de couvertures réalisée par des photographes mis à l'honneur  lors d’une exposition "Polars Niçois L’Expo".


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Le panneau des photographies de couverture de livres
Viviane Marchioni, Magali Moscardo, Yvon Garcia,
Patrick Kaminski, Alexandre Schoedler, Louis-Paul Fallot


Photo Louis-Paul Fallot

 

La Librairie niçoise et la maison d’édition Baie des Anges organisent en effet une manifestation du 9 au 27 en février 2016 où sont exposés pour la première fois ensemble, les photographies illustrant les livres  de la collection "polars niçois" de la maison d’édition Baie des Anges  ainsi que d’autres œuvres de chaque photographe.

 

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Et il y avait foule pour le vernissage  en présence des auteurs et des photographes le jeudi 11 février en soirée. L’endroit -  la Librairie Niçoise -  fondée en 1931  est un haut lieu historique du livre à Nice et aussi la librairie spécialiste du Comté de Nice et de son histoire. Thierry Desouche un libraire passionné qui consacre aussi une place  importante à l’art en organisant des expositions. C’est "chez lui " que j’avais pu réunir les artistes de mon dernier livre pour une expo de leurs œuvres autour du livre Objectif Artistes en juin 2014.
Les amoureux des livres et de la photographie étaient donc venus nombreux pour le vernissage « polars » de cette exposition  qui  bénéficie d’un accrochage particulièrement  réussi. Elle est visible jusqu’à la fin du mois.  Viendra ensuite le moment de découvrir le dernier livre  de la collection ; il sera signé Jean Emelina et je suis heureux d’en avoir réalisé la photo de couverture. Nous en reparlerons sur ce blogue.

 

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Vue de l'ambiance lors du vernissage de l'expo Polars Niçois
Photos Louis-Paul Fallot et Catherine Leboiteux



"Polars Niçois L'Exo "du 9 au 27 février à la Librairie Niçoise, 2 rue Defly à Nice
du mardi au samedi 11h à 13h et 15h30 à 19h30 - tél: 04 93 85 36 69

 

06.02.2016

Ce n’est pas mes ognons…enfin si, un peu

 
Avec ou sans i, le mot est incontestablement la star de la semaine, juste devant  l’accent circonflexe et sa (fausse) mort annoncée et  bon troisième, notre cher nénufar (*). Las de rétablir (après m’être documenté) quelques vérités en commentaires sur les réseaux sociaux, j’avais rédigé quelques lignes sur le sujet avant de lire des billets et articles tellement plus explicites que je préfère en partager ici quelques liens.


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Ognons ou oignons les deux écritures restent possible mais ceux-là sont au gout les meilleurs!
Ognons de Roscoff, photographie Louis-Paul Fallot



Déjà, en 2009 et à propos des éléves québecois, un article du Figaro.fr titrait "La réforme de l'orthographe mieux appliquée à l'étranger". 
"Non, l’accent circonflexe ne va pas disparaître", c'est à l'honneur du Monde sur son site Les Décodeurs d'avoir été parmi les premiers organes de presse e rétablir la vérité cette semaine. 
A lire également une très intéressante tribune d'Antonin Benoit, Doctorant en Histoire sur le site rue89.nouvelobs.com

"Plus de 2400 mots sont concernés par cette simplification avec pour priorité les accents circonflexes qui ne seront plus obligatoires sur les « u » et les « i ». On pourra donc écrire « cout » au lieu de « coût », « paraitre » au lieu de « paraître »… Mais attention, l’accent circonflexe restera nécessaire quand il indique une nuance cruciale comme dans le « jeûne », différent de « jeune », ou « mûr », différent de « mur »" précise  ladepeche.fr mais n'est pas tout à fait dans la vérité en en titrant
"Ognon, nénufar : de nouvelles règles d’orthographe pour les élèves dès septembre".
Car de nombreux professeurs l'appliquent déjà! A ce sujet, je signale (merci Claudio pour l'info) l'excellent billet de l'un d'entre eux sur son blogue Charivari à l'école : "J'enseigne en nouvelle orthographe et... tout va bien." Un blogue coup de cœur!

Voici donc une liste (non exhaustive) qui vous permettra de vous faire votre propre jugement et surtout je l’espère de constater que ce soudain "battage" médiatique n’a pas lieu d’être (il y a en ces temps des sujets d’actualités bien plus importants me semble-il) sinon d’alimenter des polémiques  n’ayant rien à voir avec cette réforme de l’orthographe. La langue française n’est pas une langue morte et son évolution participe à ce qu’elle reste au contraire une langue vivante. 

Pour finir avec de l'humour (et un grand talent), je vous offre un dernier lien signé  Sire Johan clou de Sabot

"Du génie françois et de la querelle du tilde circonflexe". Belle fin de semaine à toutes et tous.
 

 

(*) On a depuis toujours écrit nénufar : ce n’est qu’en 1935 qu’une erreur a été enregistrée dans le Dictionnaire de l’Académie française : on a cru à tort que ce mot était d’origine grecque et on a alors écrit nénuphar. Les rectifications viennent réparer cette erreur humaine de 1935.

Extrait du site nouvelle orthographe.info