vendredi, 27 août 2010

Un arbre près de la rivière

Un arbre près de  la rivière

A Dominique W

 

Eau en Provence-PhotosLP Fallot-2010 (4).jpg

Tu  es né au bord d’une rivière.

De ta chambre d’enfant,

Tu pouvais entendre l’eau caressé les cailloux.

 

Eau en Provence-PhotosLP Fallot-2010 (7).jpg

 

 

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samedi, 10 juillet 2010

Transparence

 

Libellule-PhotosLP Fallot.jpgUne invitée surprise hier soir vers 22h30. Je n’avais encore jamais vu une libellule voler la nuit. Encore moins dans une cuisine!

J’ai fait des recherches, après avoir fait quelques clichés de "l'évènement". (La photo ci-contre n'est pas en N&B...)

J’ai eu ma réponse sur le site du Muséum d’histoire naturelle de….Nantes. (Non, je ne l’ai pas fait exprès !)

Alors si vous voulez tester vos connaissances sur les libellules, cliquez pour faire le quizz que le site nous propose.  

 

Puis je me suis dit que peut-être la demoiselle  était venue me souhaiter de bonnes vacances. M’inviter à me poser. Comme sa consœur   dont la photo -  extraite de mon livre – illustrait  mon billet de l’an neuf.  

  

 

J’ai relu cette Note, "Se poser"assez content à  mi parcours de 2010 du devenir de ces résolutions.  

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mercredi, 07 juillet 2010

Lumières de vie

Tout ce que l'on cherche à redécouvrir
Fleurit chaque jour au coin de nos vies

 Jacques Brel
L'AVENTURE

 

Lumières d'été-PhotosLP Fallot (2).jpg

 

Quand la lumière d’été est belle.

Quelques degrés de moins et le long d’un talus, retrouver  la campagne dans la ville. Il est entre 19 et 20, l’astre se fait doux, ses rayons illuminent ces choses de la ville qui sont aussi les choses de la vie ; une façade, un arbre, le coin d’une table du bar où le passant s’attarde, un bout de chemin, un pont, une fleur d’eau. 

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mercredi, 30 juin 2010

C'est à Méailles

Un joli village des Alpes de Haute Provence,  que je découvre depuis le mois de juin 2005. Il a pour nom Méailles.

Méailles-Juin 2010-PhotosLP Fallot.jpg

 

C’est la phrase que vous pourrez lire en page d’accueil si vous visitez mon tout premier blogue, créé quelques mois plus tard.

Un an après, en juillet 2006, j’écrivais :

 

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jeudi, 10 juin 2010

Il est des Notes...

 

Une trace ineffaçable n’est pas une trace.

Jacques Derrida

Extrait de L'écriture et la différence

 

Une trace sur un muret-PhotosLP Fallot.jpg

PhotosLP Fallot

Mai 2010

 

 

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mercredi, 19 mai 2010

Accepte- moi tel que je ne suis plus

 

Deviens...PhotosLP Fallot (2).jpg

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samedi, 27 mars 2010

the cat on the roof

Un chat sur le toit-PhotosLP FALLOT.jpg

 

 Je signe l'exil planétaire

des heures passant pour renaître

mon regard  est horizontal

sur la ligne lointaine

 

si je revenais ?

si  tu repartais ?

 

Des ardeurs prolétaires

seras-tu maitre ?

Des douceurs félines

seras-tu esclave ?

 

je t'attends .

Moi de mon toit

toi dans les caves

à quelques pieds sur terre .

 

Un poème d'Alain Allain

sur une de mes photos.

Inédit-Mars 2010 

 

  

mardi, 16 mars 2010

Rêver avec le poète

De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirais pas d'écrire ta chanson
Ma France

 

 

 

 

Mimosa-PhotosLP Fallot (2).jpg

 

   

 

Dans quelques jours, il disparaitra.

Les tâches jaunes  feront place à d’autres couleurs, d’autres fleurs…

Le printemps revient quand le poète s’en va.

 

 

  

Mimosa-PhotosLP Fallot.jpg

 

  

 

« Au printemps de quoi rêvais-tu ? »

 

 

 

Mimosa-PhotosLP Fallot (3).jpg
Photos Louis-Paul Fallot
Haut de Cagnes

 

 

LIEN: Discographie de Jean Ferrat sur deezer.com

 

mercredi, 10 mars 2010

Madame Durand

 

Magasin Pitoresque Nice-PhotosLP Fallot (2).jpg

 

 

 

Je ne peux m’attarder. Dans l’hôpital gris et vieilli d’à côté on m’attend.

Mais je veux revenir c’est sûr et  la prochaine fois pouvoir prendre mon temps.

En quelques minutes, j’en ai déjà beaucoup appris; sur ces grandes librairies qu’il y avait à Nice dont l’une était tenue par son père.  Du temps où le nom des  enseignes se confondait avec celui des familles, Durand, Rocca, Serra m’a-t-elle dit.

J’ai demandé si je pouvais prendre une photo, elle a dit oui, j’ai du en prendre dix…

Elle me dit que des photographes sont déjà venus, qu’il y a eu des articles dans les magazines.

Madame Durand me  sourit. Elle n’a pas d’ordinateur mais elle va me laisser quelque chose.

Elle découpe un rectangle dans une feuille A4, me tend le papier comme une carte de visite.

Cela se passait  un samedi après-midi. Et le papier ne m’a plus quitté, je l’ai mis dans un livre puis dans un autre… comme marque page.

J’espère que mon récit  aura été  fidèle. J’avais un peu la tête ailleurs.

Mais je n’oublierai pas l’endroit ni le visage ce cette dame. 

Un dernier mot; sur le  papier, il est imprimé « BOUQUINERIE LE MAGASIN PITORESQUE » et plus bas « Mr Durand reçoit le Samedi après-midi de 15h à 18h Pout toutes expertises ou estimations d’ouvrages ». Je présume que ce Monsieur Durand était son Papa, il y a aussi écrit Achat-Vente Ancien et Moderne.

Ce jour-là, j’ai trouvé rue DELILLE quelques milliers de livres qui ne finiront pas en carton à pizza. Du moins tant que des gens comme Madame DURAND  seront là.

Mme Durand je vous remercie, de votre gentillesse et de votre passion. 

 

 

Magasin Pitoresque Nice-PhotosLP Fallot (3).jpg
Magasin Pitoresque Nice-PhotosLP Fallot (6).jpg

PHOTOS: Louis-Paul Fallot

Nice, janvier 2010

 
 

 

LIEN: Une autre Note sur ce Blog: La fin des librairies ?

 

 

 

 

Magasin Pitoresque Nice-PhotosLP Fallot (4).jpg

 

 

 

Post-scriptum : C’était la 500ème et ce Blog commencera  dans quelques jours sa 5ème année d’existence (voir à propos).

Mots et Photos sur un Carnet…Ici et maintenant.

 

Nice rue Delille-PhotosLP Fallot.jpg

 

Autre chose, une émission à ne pas rater.

Sur France 3,  Des Racines et des Ailes.

« Riviera Secrète », un documentaire de Philippe Poiret.

Le mercredi 10 mars  à 20h35 et vendredi 12 mars à 00h10 

 

 

 

vendredi, 05 mars 2010

Parfum d'encre

 

Je voudrais bien être la lettre que j’envoie ce matin à celle que j’aime.

Félix Leclerc, Le Calepin d’un flâneur

 

 

 

 

 

Parfum d'encre-PhotosLP Fallot (7).jpg
 

 

 

 

 

 

 

Parfum d’encre.

 

Parfum d'encre-PhotosLP Fallot.jpgAu début de l’histoire…

Il y a « une boîte aux lettres »,

celle ou l’on va poster un pli.

La boîte jaune sur pied, incrustée,

petite ou grande.

Celle où l’on dépose un courrier à la hâte,

préparé ou quelque peu  oublié…

Celle où l’on s’attarde sur ces  chiffres

qui indiquent la « levée ».

 

 

La boîte d’un terminal d’aéroport,

d’un quai de gare.

La boîte de jour, et celle de nuit, « levée tardive ».

La boîte des villes et celle des champs,

enfin du village.

 

 

Parfum d'encre-PhotosLP Fallot (2).jpg

 

 

 

 

Puis il y a le messager.

Sur sa tenue l’oiseau bleu

Symbolique des Mots  qui voyagent

Le facteur filmé, le facteur chanté.

 

Parfum d'encre-PhotosLP Fallot (6).jpgLe facteur à pied, vélo,  motorisé ;

le facteur aimé,   approprié.

Ne dis-t-on pas "mon facteur " ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parfum d'encre-PhotosLP Fallot (8).jpg

 

 

 

Parfum d'encre-PhotosLP Fallot (3).jpgEnfin il y a  "la " boîte aux lettres.

En batterie d’immeuble,

Fente sur vieille  porte, isolée près du portail

De  bois, plastique ou métallisée,

pas toujours « normalisée »…

Un  nom ou plusieurs

Témoin(s)  de jeune couple,

de solitude, de familles recomposées 

Des noms enlevés, rayés, rajoutés;

 

La boîte qui  perce quelques secrets. 

 

 

Dans  « sa boîte »,  beaucoup de papier !

De factures,  de publicité mais

une lettre, une « vrai » ?

Cela arrive quelquefois dans l’année.

Ces  courriers* qui portent le nom de Lettres,

Cartes Postales,  mots  d’anniversaire,

cartes de vœux,  souvenirs de vacances…

 

Avant, il y avait les  « lettres de nouvelles »,

bonnes ou tristes.

Il y avait aussi les billets doux

et les longues lettres d’amour.

 

 

 

Parfum d'encre- PhotosLP Fallot.jpg

 

 

 

 

Les lettres entre  parents et enfants,

lors des séparations d’été,

des vacances en colo,

chez l’oncle et la tante, les grands-parents…

 

 

 

 

 

 

Puis ce fut le combiné, aujourd’hui le mobile et

 les fameux SMS!

Je l’utilise un peu mais continue de penser

que texto  n’est pas un joli mot. 

 

Bien sûr, il faut « vivre avec son temps » 

et il ne saurait être question de dénigrer ici

les petits mots que je reçois en ouvrant mon ordi,

commentaires sur mon blog

où plus personnel en courriel*. 

 

J’aimerais bien que les deux coexistent, 

le courrier** du facteur et celui électronique,

deux formes de la communication personnelle.

 

 

 

 

Parfum d'encre-PhotosLP Fallot (5).jpgElles sont rares donc, ces lettres

et n’en sont que plus précieuses car

elles portent en elles

une émotion particulière : celle de l’écriture manuscrite ;

un pli au parfum d’encre,

une enveloppe parfois personnalisée,

une illustration et cerise, un joli timbre.

 

 

Celle  que l’on ouvre de suite ou  un peu plus tard,

ce pli que l’on lit,  relit,  oublie…

Et qu’un jour,

en rangeant une boîte, un livre, un placard,

l’on retrouve, ému.

 

 

 

 

 

 

 *COURRIEL : mot inventé par les québécois et préconisé en langue française. Il remplace l’expression Courrier électronique

 

**COURRIER : Aujourd’hui, le trafic postal, fortement marqué par le courrier de gestion et publicitaire, est en baisse sensible. « La lettre échangée entre particuliers ne représente qu’une part marginale du trafic postal, mais son poids symbolique est considérable. »

Source IREPP

 

 

 

Parfum d'encre-PhotosLP Fallot (4).jpg

 

Photos: Louis-Paul Fallot

Cagnes sur Mer

et

Haute-Provence

 

 

 

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