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01.05.2018

Murs parisiens

 

Défifoto, puisque qu’il faut choisir…


street art_photo LP Fallot  (5).jpg

 

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20.11.2015

Terrasse des Brasseries

Un texte de mon ami Robert


Terrasse-PhotosLP Fallot.JPGTerrasse des Brasseries

Je connais ces endroits où les rencontres sont belles, autant que chaleureuses, j'ai besoin d'en parler. Quelques fous voudraient nous ôter cette façon de vivre et de se rencontrer. Un lieu convivial où chacun se retrouve, qu'il soit seul ou en compagnie. Une amie qu’on attend, une fiancée peut-être,  un parent ou un frère à qui l'on donne rendez-vous, un enfant pour une limonade et le grand-père pour un bon café et une belle histoire d'autrefois. La France aime ces lieux sacrés, parce qu'ils sont lieux de vie et de rencontres, de partage et d'atmosphère, de conversations de tout ordre, de rires et de blagues, mais toujours bon-enfant.

Je viens d'avoir un ami au téléphone, nous parlons de nous,  de notre santé et de nos activités respectives, de nos passions et plaisirs. Il revient de Paris, un congrès, il a  pris de belles photos de la Seine. Des terrasses de café également, ces lieux particuliers que tous deux nous connaissons bien.  Juste la semaine d'avant... d'avant ces horribles événements.

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17.11.2015

La semaine d'avant

 

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Photographies Louis-Paul Fallot, Paris, novembre 2015




J’avais des choses à raconter sur notre séjour parisien de début novembre. Des brouillons de textes, des liens et des photos « encombraient » l’écran bureau de mon ordinateur en attente d’une ou plusieurs Notes à mettre en forme. En attendant, j’avais publié ici ce merveilleux poème de Jacques Prévert qui parle d’Amour, illustré de quelques photos des bords de Seine un début de soirée. On y voit toute cette douceur d’y vivre ou d’y passer quelques jours, douceur aussi au sens propre tant la météo était clémente.
C’était avant, juste avant.
Nous sommes passés près de ces endroits devenus quelques jours plus tard des lieux de terreur et d’abomination. Je les connais bien, je résidais pas loin lorsque j’habitais Paris. J’y ai des proches et parmi eux des jeunes adultes. J’ai fait comme tout le monde, j’ai en premier pensé à eux.
Depuis, je regarde autrement mes photos de ma semaine d’avant. Je les regarde en me disant qu’elles évoquent toutes la vie, la beauté d’une ville, l’espoir, mon histoire, le partage, l’amitié…
Mes valeurs, mon mode de vie.