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jeudi, 10 septembre 2026

De l'intérêt pour la photographie

Nous fêtons en 2026 le bicentenaire de la photographie.
A cette occasion je publierais une série de notes sur ce sujet.
Je commence par un extrait  de l’interview   de Clément Chéroux, de la Fondation Cartier-Bresson et intitulé    La photographie agit sur nous en permanence .
Le texte complet est paru dans un numéro  de La Croix L’Hebdo spécial photo ( n°339) qui m’a passionné.

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Illustration: Du 16 au 27 décembre 2006, la première rame du tramway a été exposée
sur la Place Masséna à Nice.
Photographie Louis-Paul Fallot

 

Que conseillez-vous à qui veut s’intéresser à la photographie ?

De regarder toutes les photographies et de ne pas penser que la solution serait uniquement dans les œuvres montrées  dans les musées ou dans les institutions photographiques. Pour moi, c’est aussi important de naviguer sur Instagram que d’aller voir une exposition à la Fondation Henri-Cartier-Bresson, au Jeu de paume, à la Maison européenne de la photographie, au Centre Pompidou délocalisé ou ailleurs. Parce que la compréhension et la culture de la photographie se font par des connexions entre du haut et du bas, entre de l’artistique et du vernaculaire, entre les grands noms de la photographie et des photographes anonymes. Il faut ouvrir grand les yeux et regarder le plus d’images possibles.

Clément Chéroux, de la Fondation Cartier-Bresson 
Extrait de l’interview  « La photographie agit sur nous en permanence »

Nota :
La photographie vernaculaire est un genre de photographie d’amateur dont le sujet est la vie de tous les jours, sans intention artistique. C’est un genre de photographie pratiquée également par des photographes professionnels tels que Walker Evans[ et Martin Parr. (Source Wikipédia)

vendredi, 19 janvier 2018

Une librairie

 

librairie quartier latin.jpg

 

Je me souviens d’un bel après-midi de décembre, des rencontres et partages et aussi de la tourte aux blettes ! Je me souviens d’une photo où le Vieux Nice venait se mirer parmi les livres de la vitrine décorée avec soin pour l’occasion ! Je me souviens d’une librairie - l’une des plus anciennes librairies niçoises - qui organisait un mini festival du livre avec les auteurs locaux, juste avant les fêtes de fin d’année. Je me souviens avoir rédigé une Note avec les clichés de l’évènement, c’était en 2014. Plus récemment, je me souviens d’une autre belle vitrine présentant mes livres dans cette même librairie…Mais cette librairie va fermer - une encore ! - et j’aimerais simplement dire Merci à toute l’équipe du Quartier Latin.

J’ai publié de nombreuses Notes évoquant les livres et les librairies sur ce blogue, j
uste envie de recopier ces quelques lignes extraites d'un autre de mes billets... 

Une librairie.
Feuilleter un livre, le prendre dans ses mains, le sentir dans tous les sens du terme.
Le regarder puis le reposer, le reprendre, se dire qu’il n’est pas raisonnable de l’acheter aujourd’hui puis revenir un autre jour ou simplement en noter les références…Penser à la joie de le lire, de l'offrir. S’y promener comme dans une salle d’exposition, passer un bon moment à déambuler, vagabonder au milieu des photos de couvertures et des mots de quatrième de couverture. Echanger, partager, se renseigner, apprendre ! Avec celles et ceux qui font ce beau métier, libraire.


Illustration : Vitrine de la librairie Quartier Latin à Nice en  décembre 2014
Photographie Louis-Paul Fallot