Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 29 janvier 2011

Au paradis des blogueurs

 

gazelle,océania,dominique autié,blog,léo ferré

 

Jacqueline et Danielle ne se connaissaient pas mais toutes les deux aimaient les mots. Et de leurs maux elles parlaient peu, préférant cet amour partagé sur leurs sites pour l’art qu’elles magnifiaient de leurs billets. Oui, ces deux femmes se seraient parlé je crois, et j’aime à penser qu’elles auraient partagé de leurs mille envies de vivre encore un peu ; qu’elles se seraient lu quelques bons mots d’auteur en dégustant un thé bien chaud. 

L’une est partie en janvier, l’autre en juin,  de l'an passé;  elles  me (nous)  manquent. En voyageant dans les mots  de l’une, j’ai choisi l’un des plus beaux poèmes écrit par Léo Ferré. Puis cette vidéo  qui sera ma manière de vous saluer et de vous dire que l’on vous aime, Gazelle et Océania.   Et puisque l’on a bavardé un peu ici et parlé littérature, n’oubliez pas de saluer de ma part  Dominique Autié au paradis des blogueurs. Lui  qui écrivait il y a urgence à créer votre blog ...

Je ne vous ai jamais rencontré tous les trois mais j’ai cette chance de vous avoir connu.

 

 

gazelle,océania,dominique autié,blog,léo ferré

 

 

Allez s'il te plaît, chante Léo pour les Coeurs purs.

Un bateau, ça dépend comment
On l'arrime au port de justesse
Il pleure de mon firmament
Des années lumières et j'en laisse
Je suis le fantôme jersey
Celui qui vient les soirs de frime
Te lancer la brume en baiser
Et te ramasser dans ses rimes
Comme le trémail de juillet
Où luisait le loup solitaire
Celui que je voyais briller
Aux doigts de sable de la terre

    

 

lundi, 10 janvier 2011

Le chanteur des BO de mon enfance

 

Pochette 45t John William.jpgToute la journée, j’ai fredonné « Si toi aussi tu m’abandonnes » !

 J’ai appris sa mort en écoutant la radio  et John William était paraît-il oublié depuis longtemps.  Pas une ligne dans la presse écrite du jour,  annonce le journaliste de France Inter ! Alors oublié John William ? Pas de ceux en tout cas et dont je fais partie qui ont « baigné » dans les 45 tours, les séries télés et  les bandes originales de films  (BO) du chanteur franco-ivoirien. Allez, juste quelques titres parmi tant d’autres: Docteur Jivago (La chanson de Lara), Le train sifflera trois fois (Si toi aussi tu m’abandonnes), Il était une fois la révolution et que je n’oublie surtout pas …un des  héros de mon adolescence, Thierry la Fronde !  

En 1952 (Sourire, une grande année) il reçut le  Grand prix d'interprétation à  Deauville, avec la chanson Je suis un nègre. Belle revanche pour celui qui avait connu les souffrances  de la déportation de mars 1944 à mai 1945 au camp de Neuengamme en Allemagne.  "La découverte qui devait changer toute ma vie, je la fis un soir dans l'obscurité d'un cachot. Alors que nous étions en plein spleen, l'un de nous proposa que chacun chante une chanson pour rompre le silence", a-t-il raconté bien plus tard. Tous lui prédisent alors une carrière de chanteur. Sorti de l'enfer des camps, il prend des cours de chant et débute dans les cinémas et cabarets. (Source AFP).

John William de son vrai nom Ernest Armand Huss avait effectué en 2005 une tournée d'adieu en Martinique. Il s’est éteint samedi soir à Antibes  à l'âge de 88 ans, a annoncé dimanche sa fille Maya. Allez, magnéto hommage :