vendredi, 06 novembre 2026
So long
Like a bird on the wire
Like a drunk in some old midnight choir
I have tried in my way to be free
Like a worm on a hook
Like a knight bent down in some old fashioned book
It was the shape of our love, twisted me
Bird On a Wire

Marianne Ihlen et Leonard Cohen, photographiés en Grèce
sur l'île d'Hydra dans les années 1960,
Extrait du documentaire Marianne & Leonard: Words of Love (2019).
Le 29 juillet 2016, Marianne Ihlen décède d'une leucémie à Oslo. Quelques jours auparavant, Léonard Cohen rédige à sa muse qu’il appelle Mon amour éternel ces quelques mots:
«Nous sommes arrivés au point où nous sommes si vieux, nos corps tombent en lambeaux, et je pense que je te rejoindrai bientôt. Sache que je suis si près derrière toi, que si tu tends la main tu peux atteindre la mienne. Et tu sais que j’ai toujours aimé ta beauté et ta sagesse et je n’ai pas besoin d’en dire plus parce que tu sais tout cela. Je veux seulement te souhaiter un très beau voyage. Au revoir ma vieille amie. Mon amour éternel. Rendez-vous au bout du chemin.»
Le 21 octobre 2016 , sort le quatorzième album de Leonard Cohen, You Want It Darker, l'un des plus beaux écrit Sophie Rosemont dans la revue Rolling Stone. Elle termine son article par cette phrase:
Dansons avec Leonard Cohen, jusqu’à la fin de l’amour. Jusqu’à la fin tout court.
Le chanteur, musicien, poète, peintre, romancier nous a quitté deux semaines plus tard.
Il y a dix ans, le 7 novembre 2016.
Il y a une fissure en toute chose.
C'est ainsi qu'entre la lumière.
Anthem
Leonard Cohen - So Long, Marianne (Live at Isle of Wight Festival, UK)
Et aussi sur ce Blog, l'histoire de la chanson "La complainte du partisan" écrite à Londres en 1943. C’est interprété par Léonard Cohen sous le nom de The Partisan que cette chanson devint célèbre dans le monde entier en 1969..
Publié dans Art, Chansons qui m'inspirent, Musique, Vu, lu, entendu dans les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : leonard cohen, marianne ihlen, chansons | 07:23 |
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vendredi, 30 décembre 2016
Les Coeurs purs et le Promeneur
Il y a des années où l’on a envie de rien faire
Pierre Barouh (Saravah )
Une chanson déjà évoquée sur ce blogue, un disque 33 tours que je conserve précieusement, une citation et quelques liens.
« En 1967, Pierre Barouh, alors jeune créateur du label indépendant Saravah et admirateur de l'œuvre de Jean-Roger Caussimon, apprend par José Artur que le comédien et parolier a chanté durant sa jeunesse au Lapin Agile. Sur les conseils de José Artur, Barouh rencontre Caussimon pour tenter de le convaincre d'enregistrer un disque de ses chansons chez Saravah. Caussimon se montre tout d'abord très réservé (« tu vas perdre de l'argent… », « je ne sais pas chanter… ») mais finit par accepter la proposition, par vaincre son appréhension et prendre goût au métier de chanteur. » Source Wikipédia
Quelques liens:
à lire
Eric Delhaye sur Télérama.fr :
Pierre Barouh, un promeneur est passé
Les chroniques de Mandor :
Pierre Barouh : interview pour Les 50 ans Saravah
à écouter
Sur France Inter :
La Playlist consacrée à Pierre Barouh
Publié dans Art, Musique, Vu, lu, entendu dans les médias | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : hommage, pierre barouh, saravah, jean roger caussimon, les coeurs purs | 00:00 |
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