Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 07 juillet 2006

Vivre, ici et maintenant

 

L'étranger

Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ? - Je n'ai ni père, ni mère, ni sœur, ni frère. - Tes amis ? - Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est resté jusqu'à ce jour inconnu. - Ta patrie ? - J'ignore sous quelle latitude elle est située. - La beauté ? - Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle. - L'or ? - Je le hais comme vous haïssez Dieu. - Eh ! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger ? - J'aime les nuages. Les nuages qui passent... là-bas...là-bas les merveilleux nuages !

 

Baudelaire (1869)

   

medium_Pluie.JPG

 t, une

18 heures, jeudi, la pluie, la fraîcheur.

19 heures,  l’arc en ciel, les lumières sur le parc Renoir.

20 heures, les nuages, le ballet  des oiseaux de mer sur les toits de la ville.

21 heures, les éclairs.

Minuit, une nuit fraîche, reposante.

6 heures, vendredi, le soleil.

6 heures 15, quelques pages relues d’un livre passionnant

7 heures 30, mise en page

8 heures,  partage …

 medium_Nuages.jpg

Photos et montage LP

 

mardi, 16 mai 2006

Message d'espoir

 

 medium_cafe_a_annot_mai_2006.jpg

Dimanche soir, Marina Vlady a parlé de son livre sur France 3.
 
Elle a écrit pour elle, pour sans doute ne pas mourir.
 
C'est un ami proche qui lui a dit de le publier "pour les autres"
 
Pour l'espoir, je dirais.
 
Elle était là, vivante et souriante,  « rescapée »  de « l’homme en noir »
Et consciente qu’il n’est jamais bien loin.
A « nous »« de le fuir comme la peste.
Ensemble, il ose moins s’aventurer.
 
 
Post-Scriptum :
 
Sur le plateau, il y avait beaucoup de sérénité.

L'HOMME EN NOIR SUR LA PLAGE
d e : Marina Vlady chez Fayard, 2006

« Le portail du jardin à peine claqué, je me précipite clopin-clopant vers la cuisine où déjà m'attend mon complice vêtu de noir. Les premières heures des retrouvailles sont toujours aussi apaisantes. Le manque de la présence aimée, la rage où me met sa disparition, le silence qui toujours répond à mes suppliques, l'épouvante devant une insupportable solitude s'enrobent gorgée après gorgée d'un miel visqueux. Et voici que se faufilent, l'une après l'autre, toutes les douleurs un temps évanouies. Comme autant de tentacules, grouillent autour de vous regrets et remords, manques, absences, désirs d'un son de voix, d'une caresse, questions auxquelles il ne sera jamais plus donné de réponse. »