vendredi, septembre 23, 2011

Le langage du cœur

 

Parce que nous sommes frères dans la souffrance

et que nos outils communs de délivrance

ne sont efficaces que dans la mesure où

nous les transmettons constamment à d’autres,

notre mode de communication

a toujours été le langage du cœur.

Bill W

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Partager, le mot n’est pas anodin. J’ai eu durant les mois qui ont précédé mon séjour à Cabris de rares moments où je sortais de mon isolement. C’était dans ces groupes de paroles où j’ai pu- inconsciemment au début-jeter les bases de ce que serait mon futur rétablissement. Quelque chose me poussait à quitter le monde de l’obscure et du désordre intérieur et je sais maintenant quecelam’a sans doute sauvé la vie. Ces instants brefs étaient comme une porte un tout petit peu ouverte dans une pièce d’insoutenable souffrance. Je sais aussi aujourd’hui que c’est l’instinct de vie qui guidait vers un ailleurs ces pas hésitants. Tout cela, je le raconteun peudans mes Notes anniversaires.

Le langage du coeur-PhotosLP.jpg

 

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mercredi, août 31, 2011

A l’ombre (ou la lumière) du platane

alcoolisme,abstinence,dominique w

 

Un texte de Dominique W

 

A l’ombre (ou la lumière) du platane

A quelques heures de mes sept saisons en abstinence (1) , je me suis assis sur un banc à la couleur bleu ciel. Le vent se frayait un passage à travers les feuilles, pour aller se perdre peut être, se poser ailleurs sûrement ou tout simplement mourir contre une façade gris claire d'une vieille bâtisse encore debout malgré les avanies du temps qui passe. Une musique se précisait entre les feuilles, un chant mélodieux passait par un trou au milieu d'un vieux platane.
J'étais assis, heureux, le visage caressé par le soleil, assis au même endroit où dans un temps passé et pas si lointain, je gisais ivre mort.

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jeudi, septembre 23, 2010

La sortie

 

La matinée commence et il est presque 8 heures !

 Malgré les bruits dans le couloir – le mardi est jour de changement de chambres pour les uns, de préparatifs de départs pour d’autres-je n’ai rien entendu des va et vient en dehors de la chambre. A relire ces notes d’il y a 7 ans, je pense que cela devait faire longtemps que je n’avais dormi aussi bien.

Dehors, un beau soleil d’automne ; je me sens en forme.La veille, j’ai passé la visite médicale de sortie : poids, tension tout va bien. Petit déjeuner et un moment très attendu chaque jour, liens avec les siens : le courrier.

 9h : rendez-vous individuel avec le psy, les derniers conseils. Le lundi,  la 8ème et dernière séance d’information en alcoologie a été entièrement consacrée à l’après cure. J’ai soigneusement  noté. Tout d’abord,  bien retenir trois choses importantes : Suivre le traitement médical de plusieurs mois à base de sulfate de magnésium. Avoir toujours à l’esprit le mot « Patience » durant cette  convalescence qui devrait durer un an et pratiquer  toute la vie les exercices psycho-somatiques (La soma) ,   aide précieuse à l’apprentissage du bien-être et  à  la maîtrise de la panique.  Savoir ensuite que des phénomènes déroutants  peuvent survenir dans les mois à venir,  le plus fréquent étant le flash, cette envie subite de boire sans raison qui disparaîtra en quelques secondes après l’absorption de 2 ou 3 verres d’eau. Il y a aussi les « cuites sèches », le « tunnel »…de tout cela ne pas hésiter à parler ! Le docteur parle ensuite de cette vie qui nous attend, les points de vigilance, les rapports avec les autres,  mais surtout avec ce nouveau « soi-même ». Tout est évoqué, l’intime aussi et ce mot noté, si beau Tendresse : « s’accepter le matin et s’aimer toute la journée.»

10h, promenade dans le village, toujours à trois comme durant tout la partie du séjour où les sorties sont autorisées. Au bar et sur la place, on tourne « Une femme d’honneur ». Retour au centre et une dernière séance de « soma » sur la terrasse, exercices assis et debout. Le repas des sortants sera pris dehors, cela fait drôle d’avoir récupéré son téléphone portable. En fait, tout est un peu spécial dans ce temps « d’au revoir ». 

Je viens de passer 29 jours à Cabris. Chaque jour, j’ai essayé de tenir un carnet  et   j’ai écrit sur la dernière ligne  en date du mardi 21 octobre 2003: « 13h30-Départ. Retour à la civilisation. »

 

Illustration La sortie-PhotosLP-2010.jpg

 

LIENS :

Le centre du C.A.L.M.E   

Pourquoi ces notes, chaque 23 septembre ?

vendredi, août 27, 2010

Un arbre près de la rivière

Un arbre près de  la rivière

A Dominique W

 

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Tu  es né au bord d’une rivière.

De ta chambre d’enfant,

Tu pouvais entendre l’eau caressé les cailloux.

 

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mercredi, juillet 07, 2010

Lumières de vie

Tout ce que l'on cherche à redécouvrir
Fleurit chaque jour au coin de nos vies

 Jacques Brel
L'AVENTURE

 

Lumières d'été-PhotosLP Fallot (2).jpg

 

Quand la lumière d’été est belle.

Quelques degrés de moins et le long d’un talus, retrouver  la campagne dans la ville. Il est entre 19 et 20, l’astre se fait doux, ses rayons illuminent ces choses de la ville qui sont aussi les choses de la vie ; une façade, un arbre, le coin d’une table du bar où le passant s’attarde, un bout de chemin, un pont, une fleur d’eau. 

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mercredi, avril 28, 2010

Dans la lumière du Cros (3)

 

La mer est sans routes, la mer est sans explications.

Alessandro Baricco

(Océan Mer)

 

 

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Je continue à vous présenter mes marines 2010

dans la lumière du Cros. 

 

 

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C’est mercredi, le soleil est au rendez-vous de cette journée encore particulière.

Il y aura des bougies qui s’allumeront ce soir pas loin du port et cela remplit mon cœur de bonheur.   

La lumière est tellement belle et particulière à celui ou celle qui connut l’obscur de la souffrance.

 

 

A toutes et tous, une belle journée.

 

 

 

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PhotosLP Fallot

Port du Cros de Cagnes

2010 

 

  

samedi, avril 03, 2010

Sur mon carnet d’ici et maintenant

 

 

Promenade fleurie à cagnes- PhotosLP Fallot.jpg

 

De la plume à l’image, expressions de Cagnois.

Je suis allé déposer au service communication de Cagnes un exemplaire de mon livre  "de mer à monts"   à présenter à M. le Sénateur-Maire et  pour les archives de la commune.

Je suis revenu avec quelques exemplaires venant tout juste d’être imprimés de la revue trimestrielle AGORA dans laquelle est présenté mon ouvrage.

 Agora est le lien entre la commune de Cagnes-sur-Mer et ses administrés.
Distribué gratuitement dans les boîtes à lettres de la commune,
le journal municipal est également disponible à l'Hôtel de Ville, dans les Offices de Tourisme
et dans les différents services municipaux.
Il est aussi possible de télécharger au format pdf les derniers numéros sur le site de la mairie de Cagnes.  

 

Serais-je à Nantes début Août  ?

Lu sur Le Post que le 8, l’équipe de France de football sera à la Beaujoire.

Je précise, celle qui a remporté la coupe du Monde en 1998 !

Voilà les illustres footballers qui nous font le coup des chanteurs d’âge tendre et tète de bois mais c’est pour la bonne cause. Il s'agira d'un match de bienfaisance en faveur des sinistrés de la tempête Xynthia. Ouest France précise que les détails de la rencontre, notamment l'adversaire seront connus le 7 avril.   

 

 

Je ne pourrais jamais participer au jeu des 1000 euros!

Une émission sur France Inter que j’aime écouter quand je ne travaille pas et qui me rappelle mes souvenirs d’adolescent. C’était à l’époque du jeu des mille francs, écouté « religieusement » pendant que  Papa préparait à la hâte le repas entre midi et deux.

Toujours content d’avoir quelques réponses mais énervé aussi  d’avoir ces noms sur le bout de la langue, que je connais par cœur et que je ne  peux sortir, du moins dans le temps imparti. Dernier exemple et en plus c’était question banco : Quel est l’acteur qui tient le rôle principal dans Le silence des agneaux ? La candidate ne savait pas, moi oui mais au bout du compte, pareil au même.   

 

 

 

 L’homme qui marche et voyage.

Un courriel qui m’a beaucoup touché. Pour son pot de départ à la retraite, ce monsieur a reçu en cadeau de ses collègues une de mes photos.  Il m’écrit qu’après  36 années dans un grand groupe de presse et d’édition,  il va profiter de sa maison familiale en province dans laquelle il aménage une pièce en bureau bibliothèque.  Il me décrit l’endroit où au milieu de ses livres, il va concrétiser ses  projets d’écriture. C’est là que la photo trouvera sa place. J’ai aimé ce partage autour du voyage d’une image.

 

Le bel anniversaire.

Mercredi soir au Cros, une salle pleine pour une première bougie.

Une bougie pas comme les autres, une flamme d’Amour partagé,

amis et proches réunis autour de messages d’Espoir.

J’en parle quelquefois sur ce Blog, c’est beau une Nouvelle vie.

 

 

Pâques m’a surpris cette année.

Je trouve que c’est bien tôt ! J’avais oublié cette histoire d’équinoxe de printemps et de pleine lune pour déterminer la date; c’est pourtant si simple !

Le jour de Pâques a été fixé lors du concile de Nicée (aujourd'hui İznik, en Turquie), en 325. Il a lieu le premier dimanche après la pleine lune qui suit le 21 mars. Pourquoi le 21 mars ? En fait l'équinoxe de printemps était fixé, à l'origine, dans le calendrier julien (établi sous Jules César), le 25 mars (le jour du solstice d'hiver a alors lieu le 25 décembre qui deviendra Noël. Mais à l'époque du concile de Nicée, en 325, on observe que l'équinoxe tombe le 21 mars. La différence de 4 jours s'explique par l'erreur du calendrier julien qui sera corrigée avec l'adoption du calendrier grégorien (l'équinoxe tombe en effet à la fin du Moyen Âge le 11 mars). En réalité, le jour de l'équinoxe varie et peut avoir aussi lieu un 20 mars ou un 22 mars.

En 2010, l'équinoxe de printemps a lieu le 20 mars et le premier jour de la pleine lune, le 30 mars. Si vous voulez en savoir plus, c’est sur Lexilogos.

 

 

Promenade fleurie.

J’ai passé la matinée d’hier à préparer un dossier photos pour faire quelques tirages papier.

Je n’ai toujours pas de logiciel (un peu pro) pour classer, renommer et archiver mes clichés.

Va bien falloir pourtant un jour. En attendant, j’ai fait ma première « ballade fleurie » de printemps  à Cagnes l’après-midi. Le grand tour que j’aime et qui me mène du centre ville au bord de mer en passant par la Cagne et retour par le Cros. Avec, « grand moment » la photo du premier coquelicot de l’année et quelques tapis de Pâquerettes.

Je vous en offre quelques unes, bonnes fêtes.

 

 

 

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Promenade fleuries à Cagnes sur Mer
2 avril 2010
Photos Louis-Paul Fallot

lundi, septembre 28, 2009

Chronique d'un lundi

 

 

Verres d'eau-PhotosLP.jpg

 

DEFIFOTO DU LUNDI : ABNEGATION

 

J’avais pratiquement pris ma décision de ne pas participer à ce « défifoto »

Le mot est si souvent associer à sacrifice, il n’est pas de « mon sac à mots ».

Je préfère les synonymes que sont  dévouement, désintéressement, renoncement, humilité, générosité. 
J’ai par contre bien compris que c’était l ‘antonyme  des mots arrivisme, égoïsme, égocentrisme.

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samedi, septembre 26, 2009

Nos arbres de vie

L'arbre de vie-Photo LP Fallot.jpg
Photo prise sur les bords de la Cagne le 24 septembre 2009  à 19 heures

 

 

Je souhaitais vous dire Merci à ma façon, par un cliché spécialement choisi.

Vous remercier de la lecture de ma dernière Note, de vos mots qui m’ont tant ému et touché, écrits en commentaires ou déposés en courriel.

C’est finalement l’appareil en bandoulière que j’ai saisi à deux pas de chez moi cette feuille qui termine  son cycle de vie avec à ses côtés, le jeune bourgeon qui lui se fout des saisons…

 

Voilà qui allait bien avec le thème choisi pour célébrer ce sixième anniversaire : l’Espoir.

Je voulais vraiment vous y associer Car si j’écris que sur ce que je connais bien pour l’avoir vécu, je sais qu’il y a bien d’autres souffrances. Je sais aussi que j’ai cette chance inouïe de pouvoir en parler avec d’autres et que beaucoup aimerait l’avoir.  

 

Comme je l’ai déjà écrit dans un commentaire déposé sur une  belle Note qui parle aussi des Blogs, nos Mots, avec ou sans Photos déposés sur nos sites Internet participent un peu à tout cela. Simplement et grandement.

 

 

mercredi, septembre 23, 2009

Aujourd’hui, j’ai 6 ans

 
You never know what is enough unless you know what is more than enough.*
 
William Blake
(Proverbes de l'Enfer, 1970)
 
*Vous ne savez jamais ce qui est assez, à moins que vous ne sachiez ce qui est plus qu'assez  
C'est par cette citation que s'ouvre le livre du Dr Philippe Batel et Serge Nédélec
Alcool:
de l'esclavage à la liberté
Récits de vie commentés

les éditions demos

Fenêtre de vie-PhotosLP.jpg

 

Aujourd’hui, j’ai 6 ans.

 

 

Je fête mon anniversaire,  celui de ma Nouvelle Vie.  

Cela paraitra  quelque peu surprenant à mes nouveaux lecteurs (J’en profite pour les remercier),   J’ai créé ce Blog en  2006 et chaque 23 septembre, je publie une Note  

 

Je ne suis pas le seul, des milliers de gens de par le monde soufflent ainsi leurs bougies.

A cette occasion, ils témoignent  de leur vécu, de leur vie avant et après l'alcool.

Ce sont des messages, à la fois de gratitude et d’espoir comme celui de Dominique W  que j’ai publié ici le mois dernier.

 

Ils le font avec émotion, conscient du miracle d’être en vie, n’oubliant pas d’où ils viennent et qu’il importe de poursuivre au quotidien  leur relèvement.  

Ils  racontent en sachant que d’autres sont encore dans la souffrance de l’alcool ou de l’alcool de l’autre.  Que  peut-être, ils  s’identifieront à un fragment de leur histoire et auront l’envie de quitter cette  spirale infernale pour entrer  dans celle du rétablissement. L'envie de vie, en lieu et place du  déni.

Car non seulement ils verront des visages transformés mais  ils entendront cette phrase « oui c’est possible » !

 

Aujourd’hui, j’ai 6 ans.

Je me souviens du livre du Dr Dodson que beaucoup de parents ont lu et qui écrivit le best-seller « Tout se joue avant 6 ans ». Il traite de l’importance des premières années de la vie du jeune enfant.

Ce n’est certes pas  exact avec la maladie alcoolique. Tout se joue chaque jour en ne prenant pas ce premier verre qui déclenche la mécanique infernale pour celui qui est devenu dépendant. Dominique Autié  écrivait "L'alcoolique n'a pas peur de l'abstinence, juste froid aux yeux".

Mais arrêter de boire est une chose, se construire une vie heureuse sans alcool en est une autre. Et ces six années auront été déterminantes en ce qui me concerne sur le chemin de ce que j’appelle ma Nouvelle vie.

 

Si j’évoque le livre du  psychologue  américain, c’est que j’ai profondément ressenti ce cheminement du « petit enfant ».

 

A ma sortie du CALME, je  disais toujours « comme un bébé ».

Comme un bébé, (ré) apprendre à m’alimenter mais d’une autre nourriture que ces poisons liquides ou solides. (Je me suis fait soigner d'une double dépendance.)

Comme un bébé, au début se concentrer sur soi-même et mon bien être au quotidien, me ménager,  me reposer,  tous ces gestes simples oubliés dans le désordre d’une vie qui n’en était plus une.

Puis comme un bébé, apprendre à marcher mais vers d’autres lieux que ceux des rayons  vins et spiritueux  ou des comptoirs de bar.

Apprendre à lire, à écrire en retrouvant à force d’exercices ces facultés mentales bien mises à mal par les ravages de la maladie.

Apprendre à  compter. D’abord les jours d’abstinence puis les dates anniversaires soigneusement notées chaque mois sur le calendrier mural.

Puis comme un bébé, se socialiser, partir sur les chemins de l’école de Nouvelle vie, entreprendre le long apprentissage de la découverte de Soi.

Apprendre à aimer, à s’aimer.

 

Mais un bébé a besoin des autres, d’attention, de soins. Les adultes sont là pour cela.

 

C’est à ces femmes et hommes qui se sont trouvés à un moment près de moi pour m'accompagner que je pense  ce jour. Militants des associations, médecins et infirmières, collègues de travail, famille, amis. 

 

Le jeune enfant reçoit des compliments, des encouragements.

Le dépendant en rétablissement reçoit son premier cadeau. Celui   de voir un jour l’image de son visage, propre, sans rougeurs ni boursouflure, souriant. Le bonheur qui se lit aussi sur les visages de ceux qui vous aiment.

 

Il  voit beaucoup de  promesses se réaliser.  Il ne renie pas son passé, il en assume les conséquences. Cela met des années et il lui faut affronter bien d’autres peurs mais il se refait petit à petit une vie. Son abstinence est un choix, car il a retrouvé ce libre choix qu’il avait perdu. Il n’est pas non plus un zombie ou un extra-terrestre. Il a ses joies et ses souffrances mais ses émotions ne le mènent plus vers « le produit ».

Il vit et s’ouvre à la vie.

  

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