Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01.10.2018

Nous voulons des coquelicots

 

Coquelicots_Photos LP Fallot.jpg

 

Le coquelicot est l’une de mes fleurs préférées et illustrent en photos mais aussi en poésie plusieurs de mes publications sur ce blogue. J’avais recopié dans l’une d’elle cette citation : "Le coquelicot c'est aussi cette fleur sauvage de couleur rouge et noire qui flétrit dès qu'on l'arrache à sa liberté…"  Aujourd’hui, c’est toute la nature, et nous en sommes partie prenante, qui est menacée. « Nous voulons des coquelicots », est un bien joli  titre mais qui nous rappelle que l’heure n’est plus à compter les oiseaux, les abeilles, les papillons morts et les humains malades. (…). J’ai été très sensible à l’appel, initié par le journaliste spécialiste des questions environnementales Fabrice Nicolino et relayé sur de nombreux sites. (voir en bas de Note quelques liens*)
Ce n’est pas une pétition mais un Appel pour provoquer un soulèvement pacifique de la société française et obtenir l’interdiction de tous les pesticides (de synthèse) en France.
J’ai donc décidé de le signer et de le relayer sur ce blogue.

 

Nous voulons des coquelicots

Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides*

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde ! Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides* en France. Assez de discours, des actes.

*de synthèse

Le site: https:// Nous voulonsdescoquelicots.org/



 

Coquelicot_Photo LP Fallot.jpg

Illustrations: Photos Louis-Paul Fallot



Liens:  Quelques sites (parmi les nombreux) qui présentent et relaient cet Appel

sciencesetavenir.fr:nature-environnement

Reporterre le quotidien de l’écologie

FFAP (Fédération Française des Apiculteurs Professionnels

Le Monde.fr/planète  nous-voulons-des-coquelicots-l-appel-contre-les-pesticides-lance-dans-charlie-hebdo

générations-futures.fr/actualités/200000-coquelicots


 

14.07.2018

L’Hortensia (un poème de Robert Desnos)

 

Hortensia_Photo LP Fallot.jpg



L’Hortensia

La belle est au bois dormant,
Hortensia bleu,
Hortensia rouge.
La belle est au bois rêvant,
Hortensia rouge,
Hortensia rouge ou bleu.
La belle est au bois aimant,
Qui l’aime le mieux ?

Robert DESNOS
Recueil : "Chantefleurs" 

 

A propos de l’illustration : "Hortensia bleu, Hortensia rouge…".  Deux couleurs dans les mots du poète. J’aurais pu en choisir parmi mes photos récentes mais un soir, dans un petit parc nantais, j’ai eu un vrai coup de cœur pour celui du jardin Sainte - Croix.  
Photographie Louis-Paul Fallot, 2018


Lien: Sur ce blogue, un autre poème et une brève présentation de Robert Desnos
Vous y trouverez également le lien vers le site "Un jour Un poème".

24.04.2018

Une journée chez Monet




monet,fondation monet,giverny



Ce qui a été fait à Giverny par  l’Académie des Beaux-Arts de l’Institut de France et que perpétue  la Fondation Claude Monet   est remarquable(1); ce n’est pas un hasard si le site est aujourd’hui le second site touristique de Normandie après le Mont Saint Michel. Ainsi, plus de 500 000 visiteurs découvrent les jardins et la maison de Claude Monet durant la période d’ouverture du 1er avril au 1er novembre. De nombreux articles ont été publiés et des reportages réalisés sur  la  restauration de ce site. On peut en  lire l’historique (2) sur le très beau site de la Fondation, par ailleurs très complet et pédagogique. Je n’en écrirais donc pas plus, illustrant d'une sélection   - pas facile - de quelques photos cette une journée d’avril à Giverny.  Les nymphéas fleurissent en été mais la visite au printemps fut belle.

Avec une pensée très personnelle en écrivant ces quelques lignes.


Avec également un grand merci à mes amis pour cette journée et toutes celles de mon séjour en région parisienne.

Lire la suite