samedi, 21 juin 2008
Tubes la suite-Note spéciale fête de la musique

Dans mon coffret « Sous les pavés la plage » (édité en 1993 à l’occasion des ...25 ans de Mai 68), il est écrit à propos du tube des Irrésistibles : " le refrain avait l’avantage d’être compréhensible même pour le lycéen le plus rétif à la langue de Shakespeare, qui demeurait encore très hermétique "
Plus sérieux, cette année là, quelques disques « historiques » verront le jour. Allez, on ne va pas enterrer une année où sont sortis L’album blanc des Beatles, Songs of Léonard Cohen, le premier album du chanteur canadien, le Sittin’ on the Dock of the Bay juste après la mort d’Otis Reding l’année d’avant, ou encore en France Le bal des laze de Polnareff, Il est 5 heures, Paris s'éveille de Dutronc...et tant d'autres.(voir lien)
Serge Reggiani chante Le petit garçon et recoit cette année là le grand prix de l'académie du disque.
Je sais j’en ai oublié plein, je vous laisse à vos vinyles ( ou à ceux de vos parents), cherchez, vous allez trouver des petits trésors.
Au fait, et Léo dans tout cà ? A la fin de l’année, il commence l’enregistrement de…L’été 68.
« Comme les enfants du mois de mai … »
LIENS:
En attendant ce soir, j’ai envie de vous offrir des petits bonus à cette Note, et pour tous les goûts:
Le Hit-parade de Salut les copains…
Publié dans Cette année là, 1968 | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : 1968, chansons | 07:40 |
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vendredi, 20 juin 2008
Tubes
Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu rebelles?
Ils ont un monde à eux
Que rien n'oblige à ressembler à ceux
Qu'on nous donne en modèle

En ce printemps 1968, William Hand est un jeune chanteur débutant, il a 22 ans. Il est né à Paris d’une rencontre entre un soldat américain et une française (Paulette Desboeuf ) à la fin de la 2ème guerre mondiale.
Et cette année là, c’est justement pour quatre jeunes américains de Paris que William compose la musique d’une chanson, My year is a day, qui deviendra un des tubes de 1968 que le collégien que j'étais fredonnais. Un "incontournable" qui passait en boucle dans les "boom "de quartier.
Ce sera le vrai début d’une longue carrière pour celui qui prendra pour nom de scène William Scheller.
23 ans plus tard en 1991, il nous offrira Un Homme Heureux, une des plus belles chansons de la dernière décennie du 20 siècle, texte et musique pour notre bonheur.
LIEN:
Le terme de "tube" a été inventé par Boris Vian. On disait également "scie" pour désigner ces chansons qui passent à longueur de journée.
Extrait du site Histoire d'un tube où vous pourrez lire également l’histoire complète de My year is a day et de vos "tubes" préférés.
A SUIVRE:
Fête de la musique et suite de cette Note.
http://www.louispaulfallot.fr/archive/2008/06/21/tube-la-...
Publié dans Cette année là, 1968 | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : 1968, chansons | 06:20 |
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mercredi, 23 avril 2008
Générations
Je tourne et retourne la question ; le conflit de génération existe-t-il vraiment ?
Mais la réponse n’est pas ma préoccupation première. J’ai bien fait des recherches et j’ai aimé lire cet article d’ Hervé Copitet, formateur chargé de cours en sciences de l’éducation. En fait, ces "commémorations soixante-huitardes" m’ont permis de revoir cet adolescent que j’étais, sa vie de l’époque et ses rapports au Père. Et surtout de le voir avec cette vision apaisée d’aujourd’hui, de ce fils depuis devenu père à son tour d’un enfant, ma fille devenue adulte elle aussi. D’avoir peut-être pour la première fois ce regard lucide sur des faits gravés en souvenirs de cette année qui allait bouleverser tant de rapports sociétaux et être charnière dans la vie de celui qui écrit ces quelques lignes..
C’était donc en mai 1968 à Nantes. Dans une famille « militante » et de mêmes idées. Pourtant il y eu crise aussi à la maison entre le père et le fils aîné. Le père voulait changer le monde et inscrivait cela dans un investissement quotidien que le fils lui reprochait, comme du temps volé à la vie familiale. Et le fils voulait changer le monde, de suite et à la maison aussi. Le père voulait rester chef de famille là où le fils ne voyait qu’abus d’autorité. Le respect des règles qui permettent d’organiser toute cellule d’un côté, la provoc de l’autre pour affirmer son existence. Pourtant, ces règles, le fils les inculquera à son tour, à sa fille qui a toujours dit "bonjour à la dame " en rentrant dans un commerce et n’a jamais mis ses pieds chaussés sur un canapé.
Une crise qui ne trouvera un terme que par le départ du fils, un train vers la capitale et le début de sa propre vie d’adulte. L’installation parisienne du fils fut le départ de nouveaux rapports, les partages remplacèrent les conflits. Le Père venait lors de ses séjours à Paris chez le fils et le fils était fier du Père à sa table!
Voilà quelques mots que je dépose en ce jour anniversaire où tu nous as quitté Papa, des mots que j’aurais aimé te dire en t’embrassant tendrement.
D'autres peintures de mon Papa sur ce Blog.
Marcher sur ces pas, hommage aux peintres.
Publié dans Art, Cette année là, 1968, Famille | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : génération, papa, 1968, nantes | 04:20 |
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mardi, 08 avril 2008
1968 vu par Léo
Publié dans Cette année là, 1968 | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : 1968, léo ferré | 05:10 |
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« Les hommes passent, les idées généreuses restent. »