Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 29 octobre 2011

Dans la vie du cimetière (1)

 

 Père Lachaise-PhotosLP Fallot (4).jpg

(...)Le cimetière est un grand livre de la vie

qui devrait inciter l’homme à plus d’humilité,

à plus d’humanisme.

 

Une promenade dans une Cité des morts

ne doit pas être celle d’un regard tourné vers le passé,

mais vers l’avenir de l’humanité.

 

Extrait de la présentation de l’APPL, sur le site Internet des Amis et Passionnés du Père-Lachaise

 

 

 

Alfred de Musset-Père Lachaise-PhotosLP Fallot.jpg

"Mes chers amis, quand je mourrai,
Plantez un saule au cimetière.
J'aime son feuillage éploré ;
La pâleur m'en est douce et chère,
Et son ombre sera légère
À la terre où je dormirai."

Lucie

 

Barons Taylor-PhotosLP Fallot.jpg

 

Isidore Justin Séverin Taylor dit le Baron Taylor est né le 5 août 1789 à Bruxelles en Belgique. Ecrivain, homme d’art et philanthrope On lui doit dans les années 1840 une série d’associations de secours mutuel pour : Les artistes dramatiques (1840)- Les artistes musiciens (1843)- Les artistes peintres, sculpteurs, architectes, graveurs et dessinateurs (1844)- Les inventeurs et artistes industriels (1845).

Source : Site Internet des Amis et passionnés du Père-Lachaise

 

 

 

Edith Piaf-Père Lachaise-PhotosLP Fallot.jpg

 

"Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment"

 

L'hymne à L'amour

 

 

 

 

cimetière,père lachaise,association,alfred de musset,baron taylor,edith piaf,photo

 

PhotosLP Fallot

Cimetière du Père LaChaise

Octobre 2011 

 Choix musical:

Supplique pour être enterré à la plage de Sète, Georges Brassens

 

Georges Brassens

mardi, 25 octobre 2011

Matin couleur d’octobre

Berges de la Cagne-photosLP Fallot (2).jpg

 

Une promenade sans objectif autre que celui de mon boîtier et que de passer chez mon photographe; PhotoMenton approche!

Je bifurque vers les bords de la Cagne, je sais qu’à cet endroit précis, il se passe toujours quelque chose.

Lire la suite

mercredi, 19 octobre 2011

Les cabanes

 

La%2520Cabane%2520d%2527Hyppolite-PhotosLP%2520Fallot%2520%25284%2529.jpg

La Cabane d’Hyppolite. (Finistère)

 (Albums photos en cliquant sur les liens) 

La Pointe courte. (Hérault)

La%2520Pointe%2520courte-PhotosLP%2520Fallot%2520%2520%2520%2520%252811%2529.jpg

 

Les Cabanes

Deux lieux,  de Bretagne et de Méditerranée. Qui ne  se ressemblent pas et  pourtant je les associe dans mes pensées. Deux endroits : On m’y a guidé pour l’un, amené pour l’autre.   Deux sites, chargés d’histoire. Pas la « grande »  mais celle des hommes et des femmes dont on ne parle pas dans les livres d’école ; des histoires de  gens et   plutôt ceux de Victor Hugo que de la presse people. Deux  séries de photos…De  cabanes, l’une isolée sur le chemin côtier, les autres   serrées sur une digue   qui s’enfonce dans l’eau. Deux personnes que je remercie.
Merci à  Michèle et à sa famille de nous avoir raconté l’histoire d’Hippolyte, son Papa,  de nous avoir indiqué le chemin qui mène à la Cabane et de nous en avoir ouvert la porte.
Merci à Karine de nous avoir fait découvrir cette Pointe courte; d’avoir senti que c’était là qu’il fallait nous amener.

Deux lieux donc associés pour rédiger cette Note :
Les deux ont bien failli disparaître.  Des artistes se sont servis de  leur talent pour qu’il en soit autrement. Ils ont accompagné les combats  des  populations locales pour empêcher leur destruction. Ils en on fait des décors de films ou de romans, des peintures et des partitions musicales, des photographies d’art et   des poèmes… Qui ont immortalisé ces lieux ! Ils ont sans doute ainsi aidé à les préserver.       
Nous sommes loin  ici des lieux  étoilés des guides touristiques. Où les aménagements -  payants la plus part du temps- ont fait disparaître le naturel ;  où la part de rêve  s’est évanouie ;  où  les "rencontres"  ne s’y font plus qu’en langues étrangères.
Ces lieux d’ailleurs et de nulle part dont je vous parle aujourd’hui nourrissent mes rêves.  Ces cabanes me ravissent : L’une,  sur sa falaise  fût  un bistrot face à l’océan. Les autres sont brinquebalantes sur l’étang salé et sentent l’odeur des vieux filets qui sèchent  au vent. Toutes nous racontent  des histoires de pêcheurs, renferment les  joies et peines d’hommes aux visages burinés par les embruns de l’ouest  ou la tramontane du sud.  Les artistes aiment s’y rendre, et puisque mes deux guides m’y ont invité,  j’en livrerais   ici et là  ma vision photographique. Une façon aussi de les remercier.

Je n’oublierais pas la Cabane d’Hyppolite.
Je n’oublierais pas La Pointe courte.

 

LIENS

La Cabane d’Hyppolite :

La%2520Cabane%2520d%2527Hyppolite-PhotosLP%2520Fallot%2520%25285%2529.jpg

Durant notre séjour à Quimperlé, j’ai pu admirer chez Michelle le magnifique travail artistique  d'    André Jolivet et de Bruno Genest qui se compose de photos retravaillées à la peinture acrylique et à l'encre de chine, et de textes courts écrits de la main du poète.  Et en revenant de Bretagne l’an passé, je me suis empressé de commander et de lire le livre de Marie Le Drian du même nom.

 

 

 

 



La Pointe Courte:

La%2520Pointe%2520courte-PhotosLP%2520Fallot%2520%2520%2520%2520%25288%2529.jpgJ’ai entendu durant notre après-midi en ce lieu parler les habitants de cinéma. Mes recherches sur Internet à mon retour m’ont permis de découvrir le film d’Agnés Varda, réalisé en 1955 avec pour acteurs Sylvia Montfort,  Philippe Noiret et les habitants du village.  Quelques années plus tard, la réalisatrice  est revenue à La ¨Pointe courte dont  l’on peut en voir la vidéo sur Internet. Il me reste à voir le film, considéré comme précurseur de ce que sera la Nouvelle Vague, et dont le montage est signé…Alain Resnais.

A lire Les racines de la Pointe Courte.