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29.08.2012

On allait au bord de la mer

 

(…) Alors on regardait les bateaux
On suçait des glaces à l'eau
Les palaces, les restaurants
On ne faisait que passer devant
Et on regardait les bateaux
Le matin on se réveillait tôt
Sur la plage pendant des heures
On prenait de belles couleurs. (…)

 

Avant Michel Jonasz, Jacques Prévert a évoqué ces moments d'enfance qui deviennent des souvenirs inoubliables de "grands ": La mer, je courais après elle, elle courait après moi, tous les deux, on faisait ce qu'elle voulait. C'était comme les contes de fée : elle changeait les gens. A peine arrivés, ils n'avaient plus la même couleur, ni la même façon de parler. Ils étaient remis à neuf, on aurait dit des autres.

On allait au bord de la mer-PhotosLP Fallot.jpg

Batz sur Mer, août 2012, PhotosLP Fallot

 

michel jonasz,mer,enfance,carnet de voyage été 2012

 

Une de ces chansons intemporelles et dont je connais par cœur les paroles…Je me suis surpris à la fredonner encore cet été sur les bords de mer de Bretagne.

 

 

 

 

Michel Jonasz, Les vacances au bord de la mer, 1975
Paroles de  Pierre Grosz – Musique de  Michel Jonasz

 

28.08.2012

Rencontres et partages à Assérac

 

 Kergéraud-Annie Darzacq-PhotosLP Fallot  (1).jpg

 

 

Mardi est jour de marché à Assérac et ce jour-là nous voulions faire une surprise à …

Si je vous dis qu’elle est peintre, amoureuse des jardins et de la nature, bloggeuse…Vous avez deviné ? Nous nous sommes connus par les blogs et nous l’avions rencontré lors de notre précédent voyage breton, dans une Note, j’avais évoqué « ses couleurs de vie ».

Vous pouvez la rencontrer durant les mois de juillet et août le mardi matin sur le marché d’Assérac et aussi tous les après-midi dans sa maison atelier de Kergéraud…

 

Insistez si vous ne la voyez pas, elle est peut être dans son jardin !

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27.08.2012

FOG, un livre et moi

 

livre,franz-olivier giesbertPourquoi je n’appréciais pas celui que l’on surnomme FOG ? Peu importe, c’est du passé et je préfère remercier une fois de plus ce programme de (nouvelle) vie dont l’un des exercices consiste à me libérer des préjugés et à garder l’esprit ouvert. Cet été, pas ou peu de télé, place à plus de lecture (je suis un lecteur lent) et parmi mes bouquins, Dieu, ma mère et moi. (Gallimard). 

Je ne ferais pas la  présentation de son auteur, ce dernier se livre à assez de confidences dans son ouvrage pour un peu mieux le connaître.  Et au-delà du bouquin,  il m’a donné envie de poursuivre l’un des projets que je me suis assigné dans ce nouvel espace-temps  dont je dispose désormais: celui de lire au moins un ouvrage de quelques uns de  ces auteurs dont je connais plus leurs faits  que leur œuvres ;  à ma 1ère liste personnelle, je vais sans doute  y ajouter quelques œuvres piochées dans la bibliothèque que nous propose Franz-Olivier Giesbert  au chapitre 31 !

Et le livre me direz-vous ? Et sa maman ? Et Dieu dans tout çà ?  Ne vous méprenez pas, je ne suis pas critique littéraire. J’ai aimé voilà ! Le style et surtout la sincérité, l’amour maternel et sa réciproque et cette vision de  Dieu qui me convient très bien aujourd’hui.  Un extrait, page 100 :    Dieu n’est pas un concept, mais une expérience, du vécu, du brutal qu’on a moins de chance de trouver dans les livres que n’importe où sur terre, au milieu de grands hêtres gonflés de soleil et débordants de joie ou devant un étang, gorgé de vie grouillante qui tout en fumant de brume matinale, frémit sous le passage des libellules. 

Celles et ceux qui  me lisent  sur les  Saisons de Méailles et me connaissent un peu ici  par mon Carnet de Nouvelle vie comprendront que c’est une quête à laquelle j’aime m’adonner et que ce Dieu « tout »  (FOG ne croit pas au Dieu créateur mais à celui Univers)   me convient parfaitement. 

J’invite en ouverture  de  Saison 2  à « partager  du beau ».  Cet été, j’ai lu  un beau livre. Un conseil, lisez-en quelques pages dans un pré ou  une crique, puis fermez les yeux.  Dieu - que vous soyez croyant ou pas, dans le doute ou bouddhiste,  agnostique   ou athée, ou tout simplement que vous aimez les choses dites simples de la vie -  oui,  Dieu ne sera sans doute  pas loin. 

 

 

LIEN : Présentation sur le site Evène, Dieu, ma mère et moi de Franz-Olivier Giesbert, éditions Gallimard.

PHOTO: Franz-Olivier Giesbert  au festival du livre de Nice en 2011. Photo Louis-Paul Fallot