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mercredi, 27 octobre 2010

Une heure de trop

 

Les petits mouchoirs-Affiche film.jpg

 

J’ai vu Les petits mouchoirs.

Je garderais en mémoire quelques moments très forts dont la dernière demi-heure,  (Epoustouflant !)

Il me restera   de belles images,  des jeux d’acteurs parfaits et une bande son comme un superbe CD.
Le reste est comme une vidéo de vacances joliment filmée…
Pendant tout ce temps d’un film que j’ai trouvé long,  beaucoup  trop long, j’ai pensé aux Choses de la vie.  

Mais Canet n’est pas Sautet !

 

 

lundi, 25 octobre 2010

Comprendre les addictions

Lu cet excellent article dans les Chroniques du Mag de Libération de ce week-end. (en date des 23 et 24 octobre 2010).

Il présente les travaux du professeur Pier Vincenzo Piazza  qui dirige le Neurocentre Magendie de l’Inserm à l’université de Bordeaux-II, un des plus grands laboratoires de recherches français sur la neurobiologie du comportement.

J’y vois un pas de plus pour reconnaître la maladie et lutter contre elle mais aussi contre ces idées qui peuvent encore persister sur  les comportements déviants, le vice, le manque de  volonté …  

«Comment le cerveau devient-il toxicomane ?» Par CORNNE BENSIMON

Pier Vincenzo Piazza©Inserm.jpgPier Vincenzo Piazza dirige le Neurocentre Magendie de l’Inserm à l’université de Bordeaux-II, un des plus grands laboratoires de recherches français sur la neurobiologie du comportement.

«Comment le cerveau devient-il toxicomane ? Je travaille à cette question depuis une vingtaine d’années. A l’origine, il y a une surprise : la science médicale ne reconnaît pas officiellement la toxicomanie comme une maladie. Elle laisse ainsi courir l’idée, populaire, que ce mal relève d’un comportement déviant, un vice engageant la volonté du sujet, et sur lequel la société peut agir par la prohibition et la répression. Les travaux menés au cours de la dernière décennie sur la neurobiologie des addictions, notamment dans mon laboratoire, montrent que cette conception est idéologique et non scientifique. La toxicomanie est une maladie qui se développe à la faveur de vulnérabilités physiologiques. Elle met en œuvre des modifications cérébrales tout aussi hors de contrôle du drogué que le sont les altérations immunitaires chez le sujet infecté par le VIH.

«Grace à des expériences sur le rat, corroborées par des études chez l’homme, nous avons montré qu’il y a une distinction fondamentale entre le consommateur régulier d’un psychotrope et le toxicomane, individu incapable de contrôler sa prise de drogue, et qui va la rechercher quoi qu’il en coûte pour sa santé, son travail, ses finances. Les deux comportements sont l’expression de deux vulnérabilités différentes du cerveau à la drogue. Dans le premier cas, les circuits neuronaux normalement dédiés à l’appréciation du plaisir (sexe, nourriture) sont hypersensibles à la drogue qui procure alors un plaisir extraordinaire. Il s’agit là d’une vulnérabilité au psychotrope. Elle n’entraîne pas nécessairement la toxicomanie qui suppose une vulnérabilité supplémentaire : chez le toxicomane, la drogue diminue la plasticité du cerveau, sa capacité à réagir à de nouveaux stimuli. Ainsi, le toxicomane ne peut pas renoncer à sa dose, même si le prix à payer est délirant.

«Le toxicomane est un malade, et doit être identifié comme tel. On peut lui offrir des seringues dans des salles d’injection comme il va s’en ouvrir à Paris, mais il lui faut des soins. Il faut repenser la rationalité de la frontière entre drogues légales et illégales : ce mécanisme toxicomanogène est aussi activé par l’alcool et le tabac.»

 

A lire également :

Sur Sud Ouest.fr du 28 juillet 2010

Des chercheurs bordelais ouvrent la voie à de nouveaux traitements contre la toxicomanie

Sur 20 minutes.fr

« Les addictions sont des pathologies »

Photo: Pier Vincenzo Piazza©Inserm

mercredi, 13 octobre 2010

La ligne de vie

  

Retraite à 60 ans-PhotosLP-2010.jpg

 

 

(...) J’ai des souvenirs sur cette question. Je revois les ouvriers, la France était encore plus ouvrière qu’elle n’est aujourd’hui, je les vois encore venir me voir…Ils le disaient en patois de chez moi « je ne peux plus arquer, je ne peux plus avancer. Ils venaient voir leur élu en demandant de les sortir de là (…) Quand nous sommes arrivés, nous avons tout de suite proposé la retraite à 60 ans, ça a été un immense espoir de toutes les revendications ouvrières, ça été la loi la plus importante et elle restera dans l’histoire de la France ». (…) « Si bien que en catimini, la liquider de cette façon, ce n’est pas possible. Et puis, ce n’est pas digne d’un système de répartition qui repose sur plusieurs générations. C’est pourquoi, nous pensons que c’est une erreur profonde d’effacer la retraite à 60 ans. (...)  

L’intégralité de ce discours de Pierre Mauroy en vidéo sur le site Public Sénat.

 

 

Etudiants à la manifestation à Nice le 2 octobre 2010-PhotosLP.jpg

 

 

Ne croyez pas que c’est un discours passéiste, Pierre Mauroy parle aussi du présent, des jeunes. Ses mots sont forts et je les trouve justes. Je vous invite à écouter l’intégralité de ce discours, posé,  digne,  émouvant.

En écoutant ce discours, j’ai pensé aussi très fort à mon Papa et  à tous ces hommes et femmes qui ont fait ce qui est aussi l’histoire de notre pays ;  qui se sont battus pour que les générations à venir vivent un monde meilleur. Oui, merci Monsieur Mauroy.  

 

lundi, 11 octobre 2010

Chez Renoir un samedi

  

Parc Renoir-Cagnes- 9 octobre 2010-PhotosLP Fallot (2).jpg

PhotosLP Fallot

Parc des collettes et maison de Renoir le 9 octobre 2010

 

Premières impressions photographiques d’automne au domaine  des Collettes  samedi matin.

Vernissage de la 5ème biennale de sculpture consacrée à Lipa (*)

Et l'histoire d'un tableau oublié de Renoir. 

 

Belle journée que ce  9 octobre 2010 pour l’Art et pour Cagnes ! 

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