26.04.2008
Promenades fleuries
J’ai hésité à mettre en ligne une note préparée hier, je la trouve un peu triste… Et comme je commence ce jour mes « vacances de printemps », j’ai décidé d’aller ce matin visiter des contrées numériques où je ne m’étais pas rendu depuis un bon moment.
Ma Note d’hier restera donc un peu en attente…
Mais quelles photos choisir ce matin pour accompagner ces quelques mots?
Allez, un ciel d’azur et le village où j’irais sans doute me promener tout à l’heure.
Mais quelles fleurs?
Lilas, roses, pâquerettes, coquelicots, lys, iris …
Fleurs des villes ou fleurs des champs… Parterre de fleurs ou bouquet de fleurs…
Tiens, il me vient une idée : Et si c’était vous qui décidiez…
Je vais laisser un peu de place sur cette Note pour la publier cette photo. Le panier et l’arrosoir sont déjà prêts!
Il ne manque plus que quelques notes et paroles pour accompagner cette cueillette.
De Salvatore bien sûr.Bonne journée.
Mais quelle fleur apparaîtra-il ici ?
Résultats dimanche à 20h:Les nominés par vous sont: Une fleur de sel. Une rose des sables ? Une fleur mais pas dans un vase : une clématite, un un camélia, une orchidée. Simplement des lilas !!! Un gros bouquet de marguerite Un bouquet de genets, ils sont magnifiques en ce moment! Une fleur aux pétales syllabes en corolle de mots, sur une tige phrase, ponctuée d'étamines qui s'éparpillent en pollen de sens et de larges feuilles en lignes. Comme j'adore le coquelicot, je le citerai! Sans hésiter lilas et iris. Les premières roses peut être ... Un gros bouquet de blé en herbe parsemé de quelques coquelicots...
Et les gagnants ex-aequo sont: Les lilas et les coquelicots!
Mais en cherchant bien, vous trouverez pratiquement toutes les autres fleurs en feuilletant mes 4 Blogs.
Et merci de toutes ces senteurs printanières qui "éclosent" de mon clavier.
Publié dans Promenades fleuries | Lien permanent | Commentaires (25) | 06:30 |
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23.04.2008
Générations
Je tourne et retourne la question ; le conflit de génération existe-t-il vraiment ?
Mais la réponse n’est pas ma préoccupation première. J’ai bien fait des recherches et j’ai aimé lire cet article d’ Hervé Copitet, formateur chargé de cours en sciences de l’éducation. En fait, ces "commémorations soixante-huitardes" m’ont permis de revoir cet adolescent que j’étais, sa vie de l’époque et ses rapports au Père. Et surtout de le voir avec cette vision apaisée d’aujourd’hui, de ce fils depuis devenu père à son tour d’un enfant, ma fille devenue adulte elle aussi. D’avoir peut-être pour la première fois ce regard lucide sur des faits gravés en souvenirs de cette année qui allait bouleverser tant de rapports sociétaux et être charnière dans la vie de celui qui écrit ces quelques lignes..
C’était donc en mai 1968 à Nantes. Dans une famille « militante » et de mêmes idées. Pourtant il y eu crise aussi à la maison entre le père et le fils aîné. Le père voulait changer le monde et inscrivait cela dans un investissement quotidien que le fils lui reprochait, comme du temps volé à la vie familiale. Et le fils voulait changer le monde, de suite et à la maison aussi. Le père voulait rester chef de famille là où le fils ne voyait qu’abus d’autorité. Le respect des règles qui permettent d’organiser toute cellule d’un côté, la provoc de l’autre pour affirmer son existence. Pourtant, ces règles, le fils les inculquera à son tour, à sa fille qui a toujours dit "bonjour à la dame " en rentrant dans un commerce et n’a jamais mis ses pieds chaussés sur un canapé.
Une crise qui ne trouvera un terme que par le départ du fils, un train vers la capitale et le début de sa propre vie d’adulte. L’installation parisienne du fils fut le départ de nouveaux rapports, les partages remplacèrent les conflits. Le Père venait lors de ses séjours à Paris chez le fils et le fils était fier du Père à sa table!
Voilà quelques mots que je dépose en ce jour anniversaire où tu nous as quitté Papa, des mots que j’aurais aimé te dire en t’embrassant tendrement.
D'autres peintures de mon Papa sur ce Blog.
Marcher sur ces pas, hommage aux peintres.
Publié dans Art, Famille | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : génération, papa, 1968, nantes | 04:20 |
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21.04.2008
Le dicton
Ce sont les vraies couleurs de la mer, vu ce samedi du Haut de Cagnes!
Et cette bande d’une drôle de couleur est la trace mouvante des eaux boueuses des rivières de l’arrière pays se déversant en Méditerranée à la proche embouchure du Var. Les précipitations sont abondantes en ce mois d’avril.
Il est prudent, entre deux vents et trois pluies, de ne pas remettre à plus tard une ballade, en ce drôle de mois d’Avril sur la Côte d'Azur.
Et ici aussi, "ne te découvre pas d'un fil".
LIEN:
"En avril ne te découvre pas d'un fil"
C'est le plus connu des dictons de ce mois, en voilà toute une série.
Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | 00:10 |
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