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30.12.2016

Les Coeurs purs et le Promeneur

 
Il y a des années où l’on a envie de rien faire 

Pierre Barouh (Saravah )




Une chanson déjà  évoquée sur ce blogue, un disque 33 tours que je conserve précieusement,  une citation et quelques liens.  

 








« En 1967, Pierre Barouh, alors jeune créateur du label indépendant Saravah et admirateur de l'œuvre de Jean-Roger Caussimon, apprend par José Artur que le comédien et parolier a chanté durant sa jeunesse au Lapin Agile. Sur les conseils de José Artur, Barouh rencontre Caussimon pour tenter de le convaincre d'enregistrer un disque de ses chansons chez Saravah. Caussimon se montre tout d'abord très réservé (« tu vas perdre de l'argent… », « je ne sais pas chanter… ») mais finit par accepter la proposition, par vaincre son appréhension et prendre goût au métier de chanteur. » Source Wikipédia




Quelques liens:

à lire

 Eric Delhaye sur Télérama.fr :
Pierre Barouh, un promeneur est passé

Les chroniques de Mandor :
Pierre Barouh : interview pour Les 50 ans Saravah


à écouter

Sur France Inter :
La Playlist consacrée à Pierre Barouh




24.12.2016

Joyeux Noël

 

Joyeux Noël_PC230002.jpg



Je vous souhaite un Joyeux Noël et de bonnes Fêtes de fin d’année.
Merci de vos passages et mots déposés sur ce blogue.

Les commentaires sont ouverts sur la Note précédente "Les fêtes et l’inventaire".


Photographie Louis-Paul Fallot, le  Cros de Cagnes, 23 décembre 2016.


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22.12.2016

Les fêtes et l’inventaire

 

Fêtes et bilan_Photo LP Fallot.jpg




Pas facile de souhaiter "de bonnes fêtes" quand le monde et son monde ne se porte pas très bien. Il y a de la fatigue dans l’air quand une année se termine et qu’elle ne fut pas toujours facile à vivre au quotidien; que certains jours furent douloureux, dans son chez nous, celui de nos proches, dans sa ville voisine, dans son pays et ceux si près, sur Terre aussi. Des maux avec des mots qui se nomment maladie, souffrance, victimes, intolérance, haine, rejet… pour n’en nommer que quelques uns.
Pas facile mais nécessaire. Pourquoi ? Parce qu’il y a aussi ces bons moments qu’il serait si facile d’oublier pour entrer dans "le pauvre de nous"; parce que la colère et le ressentiment ne mène à rien sinon au mieux à perdre son temps, au pire au malheur. Parce que l’acceptation n’est surtout pas négation de l’action et que la gratitude est un exercice qui se cultive et qu’elle nourrit le corps, l’âme et l’esprit.
Cette période de l’année n’est pas que guirlandes et cotillons ! C’est aussi celle de l’inventaire de l’an et qu’il sera plus facile d’ordonner si on le pratique un peu au quotidien. Prenons cet inventaire comme un cadeau à se faire. S’il se fait toujours à deux colonnes, ne surchargeons pas celle du négatif; en le pratiquant avec honnêteté, nous serons sans doute surpris du positif qui nous fera peut-être apparaître - telle une photo argentique - une image mieux composée que celle ancrée dans notre système mental.
Voilà. Le simple fait de prendre ce moment et d’écrire ces quelques lignes m’a fait du bien. C’est l’une des raisons pour lesquelles je poursuis ce blogue, dix ans après avoir éprouvé le besoin de le créer. Il se sous-titrait "carnet, vivre ici et maintenant", un peu comme une piste tracée sur un chemin de randonnée. Il m’a apporté de belles choses, de belles découvertes, de vraies amitiés et beaucoup de partages de peines comme de joies.
Mon billet ne serait pas complet sans l’ajout d’une photographie. Pas pour faire beau mais parce que cela aussi me fait du bien et que je n’oublie pas que l’Art est pour moi un formidable outil de résilience. Je nous souhaite de belles fêtes.


Illustration: Noël à Nice, décembre 2016 - Photographie Louis-Paul Fallot