mercredi, 24 août 2022
Le Lac (poème)

Le Lac est le dixième poème du recueil de 24 poésies nommé Les Méditations poétiques d’Alphonse de Lamartine publié en 1820. (…) Le Lac est considéré, aujourd’hui encore, comme le fleuron de la poésie romantique. Ce poème fut inspiré à Lamartine par la liaison amoureuse qu’il eut en 1816-1817 avec Julie Charles, une femme mariée atteinte d’un mal incurable qui l’emporta en 1817. Lamartine revient seul revoir les lieux qu'il a visités autrefois avec elle.
Le Lac de Lamartine est devenu le poème immortel de l'inquiétude devant le destin, de l'élan vers le bonheur et de l'amour éphémère qui aspire à L'Éternité.
Source : www.bacdefrançais.net/
Illustration : Le lac d’Allos, photographie Louis-Paul Fallot (archives 2005)
Publié dans Photo, Texte choisi | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : le lac, poème, alphpnse de lamartine, photo, lac d'allos | 18:40 |
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mercredi, 05 mai 2021
Iris
« Sur la terre, du bleu la Nature est avare,
Et les poètes sont réduits à le rêver ;
Si le pinceau s'applique à le rendre moins rare,
C'est que vers l'Idéal l'Art tend à s'élever.
Des Zéphirs printaniers docile messagère,
Comme une voile au vent toujours prête à flotter,
La forme de l'Iris, vaporeuse et légère,
Est l'image de l'âme en train de nous quitter. »
Vous trouverez ce poème dans son intégralité en cliquant sur ce lien.
Charles Rouvin "La poésie des fleurs" 1890
La photo elle, est récente, avril 2021
Publié dans Fleur, Promenades fleuries, Texte choisi | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : iris, poème, charles rouvin, photo, cath | 10:29 |
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vendredi, 11 décembre 2020
Le gardeur de troupeaux, Fernando Pessoa

J'aime ce poème qui me donne l'envie de publier malgré les problèmes de santé et d'informatique. Et la photo me ramène à des temps heureux .
Je suis un gardeur de troupeaux,
Mon troupeau, ce sont mes pensées
Et mes pensées sont toutes des sensations.
Je pense avec les yeux et avec les oreilles,
Et avec les mains et avec les pieds,
Et avec le nez et la bouche.
Penser une fleur, c’est la voir et la sentir,
Et manger un fruit c’est en savourer le sens.
C’est pourquoi, par un jour de chaleur,
Si tant de jouissance me rend triste,
Je m’étends de tout mon long dans l’herbe,
Je ferme mes yeux chauds,
Je sens tout mon corps étendu dans la réalité,
Je sais la vérité et je suis heureux.
Fernando Pessoa, Poèmes de Alberto Caeiro du « Gardeur de troupeaux »
Traduction de Dominique Touati, éditions de la Différence
Publié dans Texte choisi | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : le gardeur de troupeaux, fernando pessoa, poèsie, photo | 12:39 |
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mercredi, 29 avril 2020
"Ma vie est un voyage" un texte de mon ami Robert
Un texte de mon ami Robert de Nice comme j'aime en publier sur ce blogue. A sa lecture, m'est revenu de suite cette photo, pour moi comme une "évidence".
À toutes et à tous, mon absence sur ce blogue, ainsi que mes passages sur vos sites sont liés d'une part à des problèmes de santé personnels ainsi qu'à des difficultés de connexion à Internet. Un grand merci à toutes celles et ceux qui continuent de visiter ce blogue.
Ma vie est un voyage.
‘’J‘aurais pu le dire’’... La vie, est-ce un voyage ? Je ne sors pas souvent de chez moi; aller en voyage ce n’est pas pour moi, au mieux, je ne peux que les rêver. Si je voyage beaucoup c’est devant la télé... Je me contente de ce qu’a vécu un autre. Ou encore, de ce qu’il a filmé cet autre. Est-ce mon âge, ou bien ma conscience, J’aurais pu être un bon voyageur je pense. Bizarre, que ça me soit venu à l’esprit, Je pense avoir toujours rêvé ma vie, J’ai pourtant, des chaussures et deux pieds. Un jour, je me lèverai, et je partirai. Oui, il faudrait un jour que je m’amuse, Qu’il n’y ait pas que mes semelles que j’use, Quand je saurai vraiment, comment faire, J’irai un peu partout dans l’univers. Je sais, j’aime voyager, mais sans but précis, J’aime profiter de chaque endroit où je suis. Dans le passé, je l’ai fait devant la télé. J’ai pris le temps de visiter, de tout regarder, Puis je sais, que je me ferais des amis, Bien d’autres comme moi en auraient envie, On prendrait l’avion pour quelque part, Comme si c’était pour nous, un nouveau départ. « …Et puis un jour on les fait ces voyages, courses éperdues à la recherche de quelque chose, un vide à combler ? envies non satisfaites, vie monotone… L’équilibre perdu, le besoin de le retrouver ailleurs, en s’en grisant démesurément. Portant c’est en nous qu’est le plus beau voyage, celui que l’on racontera lorsque la vieillesse nous le dira. Le voyage de la vie, d’une vie, car nous n’en avons qu’une, même si elle comporte mille étapes. Elle sera la nôtre, notre histoire, le voyage de la vie. Court pour certains, long pour d’autres, chacun fera le sien !
Robert de Nice, 10 octobre 2019
Illustration: Saint Guilhem du désert , Photographie Louis-Paul Fallot
Publié dans Mots et photos | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : robert de nice, texte, photo | 16:06 |
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