jeudi, 28 janvier 2016
Chère Ondine (Un blogue revisité)
Comment et de façon un peu originale, fêter les dix ans de ce blogue toute cette année 2016 ?
Parmi quelques idées, l’une est de reprendre certains textes avec des photos, elles récentes. Où peut-être l’inverse, nous verrons bien…
Mais je l’ai toujours dit et écrit, un blogue c’est avant tout des partages et ces derniers se font notamment par les commentaires, publics et parfois privés. C’est souvent ainsi que sont nées pour moi des amitiés.
Je vais donc étendre mon idée non seulement à mes écrits mais également à ceux déposés suite aux miens.
Ce que je souhaite, c’est que cela se fasse naturellement, sans plan pré établi et sans contrainte particulière pour ce blogue revisité.

La plage des Ondes en hiver, photographie Louis-Paul Fallot, janvier 2016
C'est à cet endroit, que chaque année, en novembre, le Marathon Nice-Cannes décide de me faire payer la beauté du paysage. C'est après 30 kilomètres de course que cette plage apparaît et dresse devant les coureurs le virtuel, et pourtant réellement ressenti, "mur" bien connu des marathoniens (scotchés sur place au plus bas des forces physiques et mentales). Malicieuse plage qui nous ralentit pour mieux être admirée. Si elle savait qu'à ce moment-là nos sens, même les plus voluptueux sont plus dans le vague que dans les siennes, elle ne se donnerait pas tant de peine.
Tout se paye certes, mais, un peu cher parfois, chère Ondine.
Un commentaire de Claudio sur la Note La plage des Ondes, mars 2012
Lien: Singulier Pluriel, "le blog de Claudio Orlando et de la Joie sérieuse"
Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : un blog revisité, les 10 ans du blog de louis-paul, plage des ondes, commentaire, claudio orlando | 06:48 |
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samedi, 23 janvier 2016
C'est un fameux trois-mâts (Le Belem à Nantes)
Nantes, son port d’attache fête en 2016 les 120 ans du Belem.
C’est le dernier voilier de commerce français du 19ème siècle et l'un des plus anciens navires encore naviguant au monde.
Le Belem à Nantes,Louis-Paul Fallot, décembre 2015
Yann Queffelec, dans son "Dictionnaire amoureux de la Bretagne" (page 163) évoque le Belem: Dieu sait qu’il revient de loin, ce glorieux Belem, et pas seulement d’un âge éteint. Il a bourlingué d’un pavillon à l’autre et failli bien souvent loger à l’enseigne des péris en mer. Il vivait d’agréables jours sous pavillon italien, navire-école à Venise, lorsqu’il repassa enfin sous pavillon français, de nouveau Belem, son premier état civil. Une chance miraculeuse, ce retour au pays natal d’un chef d’œuvre oublié.
En bord de Loire , sa silhouette majestueuse se détache dans le ciel couchant tout comme en face son illustre voisine, la grue Titan.
Du ponton du même nom, le regard vers les mats du Belem nous laisse rêver à ses lointains voyages.
Une autre vue du pont Anne de Bretagne, là même où jusqu’en 1958, le pont transbordeur laissait passer les grands voiliers.
Enfin, le voici, vue de l'île de la Prairie au Duc, du côté des anciens chantiers de construction navale.
Et Nantes, son port d’attache fêtera en 2016 les 120 ans de ce bateau classé monument historique depuis 1984. C’est le dernier voilier de commerce français du 19ème siècle et l'un des plus anciens navires encore naviguant au monde. La Fondation Belem en est l’armateur .
"À quoi rêve le Belem ?" se demande Yann Queffélec dans le Dictionnaire amoureux de la Bretagne. "C’est notre rêve à tous, qu’il va filant au gré des instants et des mers."

Le Belem © Photo Fondation Belem
(Un clic sur la photo pour consulter le site très complet fondationbelem.com)
Autres photographies de cette Note: Le Belem à Nantes,Louis-Paul Fallot, décembre 2015
Publié dans Bretagne, Découvrir | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : belem, nantes, fondation belem, yann quefellec, dictionnaire amoureux de la bretagne, photographies | 11:14 |
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mercredi, 20 janvier 2016
Nous avons tant aimé ses films…
Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : ettore scola, film, hommage | 07:12 |
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samedi, 16 janvier 2016
Sans changer de chemise
Même eux ! Les voilà qui défilent cette semaine d’une émission tv à l’autre, qui racontent la même chose bien sûr et qui n’ont même pas pris le temps de changer de chemise...
Vous me direz que l’un est toujours vêtu pareil et que c’est un choix assumé depuis bien longtemps. C’est vrai mais cela faisait tellement mauvais théâtre de les voir ainsi passant d’un plateau à l’autre pour vendre finalement des réflexions que l’on peut trouver dans chacun de leurs bouquins.
Vous me direz que c’est le passage obligé de la promo et là je ne vous suivrai pas, pas pour ces trois là à la notoriété suffisante pour imposer à leur éditeur une humilité revendiquée dans leurs écrits.
Pourtant je les aime bien ces trois là : le bouddhiste, le psy et le philosophe. Et si je les ai appréciés dans leur première prestation (La Grande Librairie), j’étais loin de penser qu’ils allaient (eux aussi) défiler de télé en télé ! Ils m’ont un peu déçu les trois amis mais vous me direz que c’est le système qui veut çà et qui oblige. Je n’en suis pas sûr mais vraiment pas du tout, ces trois-là ont- je me répète- le pouvoir de négocier un contrat d’édition!
Vous me direz que je suis naïf et vous aurez un peu raison. J’ai cru à leur "séjour" à trois pour échanger tranquillement entre amis. J’étais loin de penser qu’il s’agissait en fait d’une énorme opération marketing ! Et qui ne fait semble-t-il que commencer, tous médias confondus. Mais pour "leur livre à six mains", ce sera sans moi, je préfère retourner vers quelques valeurs sûres comme le Plaidoyer pour le bonheur (*), Les Etats d’âme ou La Construction de soi.
(*) Voir sur ce blogue et à propos de ce livre ma Note Être libre
Publié dans Vu, lu, entendu dans les médias | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : livre, média, matthieu ricard, christophe andré, alexandre jollien, humeur | 09:02 |
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