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16.01.2016

Sans changer de chemise


Même eux ! Les voilà qui défilent cette semaine d’une émission tv à l’autre, qui racontent la même chose bien sûr et qui n’ont même pas pris le temps de changer de chemise...
Vous me direz que l’un est toujours vêtu pareil et que c’est un choix assumé depuis bien longtemps. C’est vrai mais cela faisait tellement mauvais théâtre de les voir ainsi passant d’un plateau à l’autre pour vendre finalement des réflexions que l’on peut trouver dans chacun de leurs bouquins.
Vous me direz que c’est le passage obligé de la promo et là je ne vous suivrai pas, pas pour ces trois là à la notoriété suffisante pour imposer à leur éditeur une humilité revendiquée dans leurs écrits.
Pourtant je les aime bien ces trois là : le bouddhiste, le psy et le philosophe. Et si je les ai appréciés dans leur première prestation (La Grande Librairie), j’étais loin de penser qu’ils allaient (eux aussi) défiler de télé en télé ! Ils m’ont un peu déçu les trois amis mais vous me direz que c’est le système qui veut çà et qui oblige. Je n’en suis pas sûr mais vraiment pas du tout, ces trois-là ont- je me répète- le pouvoir de négocier un contrat d’édition!
Vous me direz que je suis naïf et vous aurez un peu raison. J’ai cru à leur "séjour"  à trois pour échanger tranquillement entre amis. J’étais loin de penser qu’il s’agissait en fait d’une énorme opération marketing ! Et qui ne fait semble-t-il que commencer, tous médias confondus. Mais pour "leur livre à six mains", ce sera sans moi, je préfère retourner vers quelques valeurs sûres comme le Plaidoyer pour le bonheur (*), Les Etats d’âme ou La Construction de soi.



(*) Voir sur ce blogue et à propos de ce livre ma Note Être libre

29.11.2012

Du Quotidien de l’actualité

 

Kiosque cannois -PhotosLP Fallot.jpg

Illustrations: Kiosques à journaux à Cannes et ci-dessous Paris. Photos Louis-Paul Fallot

 

Du Quotidien de l’actualité: Celle du monde et celle du pays. Celle qui chaque jour ressemble à un mauvais remake ou à un feuilleton interminable.  Pas vraiment de quoi vous donner le moral quand elle vous arrive devant les yeux. Et il n’y a pas moyen d’y échapper ; elle s’étale  sur la  page d’accueil de votre navigateur Internet ou défile en bipant sur  votre smartphone !

Et pour que « le supplice » persiste  dans cet exercice affligeant d’auto flagellation, l’info-maso s’offre en continue sur les radios ou télés ; des pauvres « journalistes » plantés jour et nuit devant leur micro nous font « partager » plus l’ambiance du temps qu’il fait que le  « psychodrame »  qui se joue derrière une porte à huit-clos.

C’est pauvre, très pauvre et laisse peu de place à l’analyse,  à essayer de comprendre, à se forger son propre jugement !  Sinon  à faire l’effort d’acheter et de lire les (rares) journaux qui s’essayent encore  à l’analyse et  au respect de  cette mission de  caractère d’intérêt général quant à la diffusion de la pensée : instruction, éducation, information, récréation du public (Voir lien CPPAP). Mais cette presse  à bien du mal à résister  aux nouvelles donnes de la  « mondialisation », au règne du dieu actionnaire et bien sûr  à l’émergence du numérique.

Kiosque parisien-PhotosLP Fallot.jpgL'Humanité ! Le Figaro ! France-soir ! Les travailleurs ont le droit de savoir chantait Piaf dans le Kiosque à journaux ! Quand un titre disparaît, ses « restes » deviennent très convoités. Je terminerais donc par une bonne nouvelle dans ce marasme : les fonds photographiques de France Soir, menacés de  devenir collection privée  resteront public ; ils  viennent d’être acquis par la ville de Paris.

Les photos sont œuvres d’art et patrimoine ;  chacun y aura donc accès et elles pourront être vues, notamment lors des expositions – gratuites - organisées à l’Hôtel de Ville.