mercredi, 04 juin 2008
Fraternellement
"C’est toujours dans les lettres d’un homme qu’il faut chercher plus que dans tous les autres ouvrages l’empreinte de son cœur et la trace de sa vie."
Les trois photos de cette Note:
Vers le Chemin des Sembles, Méailles, Haute-Provence
PhotosLP, mai 2008
Le dimanche 26 mars 2006, il y eu deux commentaires pour ma première Note de Nouvelle vie publiée le lendemain de l’ouverture de ce « Carnet «
Ces deux personnes sont à l’origine de cette « envie de Blog » et leurs sites respectifs sont référencés sous ce nom dans mes liens depuis le début de cette aventure numérique.
Voici le commentaire déposé ce-jour là par Dominique Autié :
Je lance un bon gros magnum d'eau minérale sur la coque de votre navire, qui prend le large ce matin pour sa traversée de la blogosphère !
Fraternellement.
Les mots de Dominique Autié en commentaires étaient rares, toujours déposés avec beaucoup de justesse et une attention particulière. Mais il préférait les courriels qui sont un prolongement plus personnel aux notes et commentaires déposés sur un Blog. Ce sont des échanges particuliers, privilégiés, une conversation à deux dans l’intimité de confidences, de projets qui germent, se développent et se réalisent parfois.
Dominique était connu pour sa plume mais lui l’ imprimeur de père en fils, l’auteur, Chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres avait aussi cette grande qualité de donner l’envie de partager par le clavier d’un ordinateur ou les pixels d’une photo.
Et si ces Notes étaient parfois difficiles de lecture pour l’autodidacte que je suis, il savait utiliser notre langue française avec émotion, simplicité et tellement de gentillesse dans les courriels qu’il m’écrivait. Nous évoquions notre envie commune de donner espoir à l’alcoolique qui souffre encore (Qui mieux que ceux qui ont développé une maladie, celle-là ou une autre peuvent le faire ?) et de montrer par l’exemple que l’abstinence heureuse peut se construire, par une vigilance quotidienne bien sûr mais aussi en développant cette résilience que permet le travail artistique.
Ainsi est né le projet d’illustration de cette Note, celle du « chemin » et de cette photo devenu emblématique pour reprendre les mots de Dominique écrits à l’occasion de mon exposition de 2007 au Cros de Cagnes:
Pour Louis-Paul, dont le blog compte parmi mes liens connivents, la passion de la photographie se partage. Nous lui devons l'emblématique chemin des environs de Méailles qui ouvre une de mes chroniques de célébration de la vie sans alcool.
Certains projets communs seront restés au stade de la réflexion commune, qui traitaient de l’abstinence mais Dominique Autié était beaucoup plus avancé que moi dans sa réflexion et je n’étais sans doute pas prêt à l’époque. C’est du moins ce que je ressens en relisant ses courriels.
D’autres belles choses seront arrivés par les liens tissés à partir de son Blog comme celui avec Dominique W qui ici aura abouti à cette si belle parution année en avril de cette année. (Vous pouvez lire le récit émouvant de la rencontre des deux Dominique en commentaire de la Note précédente.)
Début avril est aussi la date du dernier courriel reçu de lui et qui m’en annonçait un autre à venir.
Il n’a pas eu sans doute le temps de l’écrire. Ces jours derniers, j’étais inquiet, je n’avais plus de nouvelles.
Vos mots me manquent déjà Dominique, ceux de vos Notes et ceux de vos messages.
Je resterais donc avec les derniers que vous m’avez écrit et où vous évoquez le mystère de cette abstinence, sa beauté dans « le sens de la vie ».
Vous terminiez « Fraternellement », c’est le mot juste.
Merci pour votre cheminement, pour ces petit morceaux de laine que vous laissez accrochés aux branches basses, dans vos virées forestières, à l’intention de ceux qui passeront dans votre sillage !
Extrait d’un courriel de Dominique Autié reçu le 1er février 2007.
LIEN : Fait très rare sur les Blogs, celui de DA, Le fil du temps nous propose un index.
Je publie ce lien pour celles et ceux qui auront envie d’une ballade sur le chemin des mots de Dominique.
http://blog-dominique.autie.intexte.net/blogs/index.php/a...
Publié dans Nouvelle Vie | Lien permanent | Commentaires (24) | 07:20 |
Facebook |
Imprimer
vendredi, 23 mai 2008
Ici et maintenant
Ce matin, à Cagnes sur Mer, 5h26.
Pour vous remercier de vos passages, de vos commentaires.
Et
parce que j’ai lu ce poème.
Publié dans Nouvelle Vie | Lien permanent | Commentaires (0) | 07:05 |
Facebook |
Imprimer
jeudi, 22 mai 2008
Be
BRISEZ VOS LIMITES
FAITES SAUTER LES BARRIERES DE VOS CONTRAINTES
MOBILISEZ VOTRE VOLONTE
EXIGEZ LA LIBERTE COMME UN DROIT
SOYEZ CE QUE VOUS VOULEZ ETRE
DECOUVREZ CE QUE VOUS AIMEZ FAIRE
ET FAITES TOUT VOTRE POSSIBLE POUR Y PARVENIR!
Robert BACH
Amusez-vous à taper sur un moteur de recherche:« Livres sur le développement personnel »
et vous aurez... des centaines de milliers réponses !
Pourtant, un livre et une centaine de pages suffisent. Car offrir (S’offrir)ce livre est bien plus qu’un cadeau. Et si vous le connaissez par cœur, qu’importe. Ouvrez le au hasard, un peu de lecture aide à méditer. Laissez le traîner, oubliez le, lui ne vous oubliera pas ! Et lors d’une pause, mer ou océan, observez les « Jonathan » en écoutant la mer. Il n’y a pas (encore) de taxe sur le rivage. Jonathan le Goeland existe dans de nombreuses éditions, à partir de 2 euros. C’est aussi un de mes films cultes, images, textes et sublimes chansons de Niel Diamond.

Un goéland des plus ordinaires veut apprendre à voler mieux et plus vite que ses pairs. Ses parents l'incitent à se comporter comme tout bon goéland qui vole pour se nourrir. Mais ce besoin est irrésistible chez Jonathan Livingston le Goéland. II parvient, après de longs et douloureux efforts, à dépasser les limites qui bornaient jusqu'à présent le comportement de ses congénères. On le chasse alors du clan, on le condamne à une vie d'exclu solitaire. Pourtant, Jonathan Livingston le Goéland finira par gagner et par prouver qu'un goéland est l'image de la liberté sans limite. L'histoire de ce goéland est le plus étrange phénomène connu dans le monde de l'édition. Ecrit par un ancien pilote de L'U.S. Air Force, arrière-petit-fils du compositeur, ce texte (après huit mois de démarches infructueuses) fut cédé à un éditeur américain qui le publia à peu d'exemplaires. Puis, d'abord lentement et sans publicité, les ventes et les tirages allèrent en s'accélérant... pour atteindre des chiffres fabuleux. « Ce petit livre si mince que Winnie l'Ourson pourrait le fourrer dans sa poche, et si chaste qu'une jeune vierge pourrait en donner lecture à l'ouvroir de la paroisse » (dit Time) est devenu le prodige de l'édition populaire et bat tous les records de vente depuis "Autant en emporte le vent'."(Extrait d’Amazone.fr)
Publié dans Nouvelle Vie | Lien permanent | Commentaires (21) | 07:05 |
Facebook |
Imprimer
















