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mardi, 01 janvier 2013

Le paysage, l’art et le fleuve

 

Anneaux Buren-PhotosLP Fallot.JPG

LES ANNEAUX, Daniel Buren et Patrick Bouchain

Estuaire Nantes-St Nazaire, Le paysage, l’art et le fleuve

Photographie Louis-Paul Fallot, décembre 2012

 

« Daniel Buren a voulu mettre au jour la double perspective de la pointe de l’Île de Nantes : celle, architecturale dessinée par le quai  et celle, naturelle, de la Loire qui s'ouvre largement sur l'estuaire. Une série de 18 anneaux se tourne vers le fleuve, offrant autant de découpages sur le paysage fluvial.
Cette perception est différente la nuit quand les anneaux s’auréolent de rouge, de vert et de bleu, trois couleurs, bases d'une infinie variété d'autres. »

 

P-S: Comme chaque 1er de mois, ce 1er janvier est aussi jour du "défifoto". Ce sera aussi à Nantes!

lundi, 10 décembre 2012

"Rêveur" (L'ARTENCIEL)

 

La page blanche est ici remplacée par le fluctuant bleu du ciel (*)

 

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Pour une fois, ce n’est pas moi le rêveur... mais le nom de l’une des œuvres de la nouvelle édition de "L'ARTENCIEL" sur le thème Le mouvement dans l’art.  C'est à Saint Paul de Vence jusqu'au 17 mars.

 

  

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George, une artiste dont j’avais beaucoup apprécié le travail lors de la biennale de sculpture de Cagnes en 2008.

 

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"Le langage artistique de George est d’un très grand impact visuel et poétique. Rêveur, créé spécialement pour  ARTENCIEL, joue avec la surprise et les lois de la gravité. Aérienne et toute en légèreté, cette sculpture évoque la métamorphose, le mouvement lors d’un changement d’état ainsi que le rythme et la spontanéité du trait continu de l’écriture. La page blanche est ici remplacée par le fluctuant bleu du ciel." 

(*) Extrait du dépliant (que vous pouvez téléchargez en PDF)  de présentation de L’ARTENCIEL , Saint Paul de Vence)

 

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"Rêveur", sculpture de George, St Paul de Vence, photographies Louis-Paul Fallot, décembre 2012

 

lundi, 03 décembre 2012

La "plage" Goldoni

 

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La place des Enfants de  Patrick Corillon-PhotosLP Fallot (5).jpgCe n’est pas Paris Plage; nous ne sommes pas en été sur les bords de Seine !

Mais il faut vraiment s’approcher de près pour découvrir "l’œuvre" du farceur qui a "débaptisé" la place Goldoni ! La vrai œuvre elle, est de Patrick Corillon, une commande de la ville de Paris et se nomme « la place des enfants ».

 

 

 

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Ci-dessous, la présentaion de l'oeuvre, extraits en italiques du site Paris.fr

 

La place des Enfants (2006) est une œuvre de Patrick Corillon, artiste belge vivant à Paris. Faisant face à une école maternelle, elle est un hommage aux enfants et décline les voyelles à la manière d’une page d’écolier, dans l’ordre des lettres de l’alphabet en leur donnant des couleurs, discrète référence au fameux Sonnet des voyelles.

 

La place des Enfants de  Patrick Corillon-PhotosLP Fallot (3).jpg

 

Mais l’œuvre raconte aussi des histoires : vibrations provoquées par les ballons contre le mur et qui bousculent des racines d’arbustes ; cris d’enfants jouant sur la place qui réveillent de minuscules larves d’insectes endormies dans le mur ; petites bêtes se hâtant de sortir de leur trou… (…)

 

La place des Enfants de  Patrick Corillon-PhotosLP Fallot (2).jpg

 

Pour Patrick Corillon le mur est une prolongation de l’aire de jeu des enfants, qui agit comme une fable s’interrogeant sur la place des enfants dans la ville. Un texte sur plaques émaillées évoque de façon intentionnelle un commentaire historique sur le lieu et les autres plaques historiques du quartier.

 

 La place des Enfants de  Patrick Corillon-PhotosLP Fallot (6).jpg

 

Lien :

Le site Internet de Patrick Corillon

Photographies:

Place Goldoni, 2ème arrondissement de Paris,

PhotosLP Fallot, octobre 2012

mercredi, 28 novembre 2012

La contemplation de l'immobile

 

Regarder l'immobile-PhotosLP Fallot.jpg

 

Et si l’on regarde, on voit : de la simplicité en majesté.
Une présence intense derrière l’immobilité.
Si l’on regarde, on voit que même ce qui ne clignote pas, ne bouge pas,
ne scintille pas, ne fait pas de bruit, peut avoir de l’intérêt et de l’importance.

Christophe André, Méditer jour après jour, page 124

 

Mardi: Il pleut, à torrent.

Je ne peux faire ma promenade quotidienne qui est aussi pour moi mon moment de méditation je dirais de « pleine conscience en pleine nature ».  

Souvent la pluie quand elle tombe trop fort, quand les éclairs déchirent le ciel, tout cela peut m’amener au mal être ou à l’angoisse.  Heureusement, j’ai « mes outils » et parmi eux la contemplation.  Et si j’aime la pratiquer au bord d’un chemin ou de mer, je sais que je peux aussi le faire également « en intérieur » en regardant ce qui m’entoure, où que je sois !

 Dans  son livre Méditer jour après jour, Christophe André   nous invite à nous  abandonner au vertige de la contemplation des objets quotidiens : une pomme, un brin d’herbe, un téléphone…  .

Christophe André évoque la « nature morte » et s’exclame :

 «  Quel drôle de nom ! ». Il précise que l’appellation anglaise still life – vie immobile -,
et l’allemande, et la flamande, qui disent la même chose, sont bien plus proches de la réalité(…)
Dans ce monde en mouvement, dans ce monde utilitaire,
la nature morte  nous arrête : vie immobile, vie inutile.
Inutile ? Parce qu’elle n’a rien à montrer que de l’ordinaire ?
Mais justement : ce qu’elle nous montre, c’est l’ordinaire qu’on ne regarde jamais.

L’auteur, qui pratique la méditation depuis des années l’utilise aussi pour soigner à l’hôpital Saint Anne.  Son livre est un beau livre au sens  spirituel mais aussi artistique. (Superbes illustrations)

Mercredi: J’entends en écrivant ce billet les prévisions météorologiques qui annoncent la poursuite des précipitations…Je lève les yeux de l’écran de mon ordinateur et un monde s’offre à moi :

Si l’on regarde, on voit qu’il y a de la beauté, de l’intelligence et même de la grâce
dans le simple, l’accessible, le disponible.

Les passages de cette Note en italiques sont extraits du chapitre Voir l’invisible et vous trouverez sur le site de Christophe André la présentation de son  livre Méditer jour après jour.