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12.02.2013

12 février 2013

L’histoire a ses dates  et  chacune et chacun d’entre nous se souvient de ces  évènements de l’histoire contemporaine qui viennent se mêler à sa propre histoire. L’histoire associe des noms aux grands projets de loi de société débattus et votés dans l’hémicycle du Palais Bourbon où siège la représentation parlementaire du peuple français: l’Assemblée Nationale. Elle ne retient pas les « petitesses » (pour ne pas écrire les bassesses)   l’histoire et c’est bien ainsi. Elle accole des noms propres à ceux des lois ; les noms de ces  femmes et de ces hommes qui ont forcé l’admiration par la qualité de leurs discours,  leur opiniâtre ténacité et leur volonté sans faille de mener à terme les débats issus des engagements de campagne de ceux qui sont devenus Président. Elle ne retient pas les qualificatifs de droite, gauche ou centriste l’histoire, elle illustre par un nom propre celles et ceux qui font honneur à  la République

Parmi les noms de ces hommes et de ces femmes, deux m’ont marqué jusqu’à ce jour,  Simone Veil et Robert Badinter. J’en rajoute ce jour un troisième, celui de   Christiane Taubira.
Deux femmes, un homme et la  belle et  grande  histoire de notre démocratie.

 

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Travels in the Mediterranean de Cai Guo-Qiang, MAMAC Nice, 2010 - Photographie Louis-Paul Fallot
 
 

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04.01.2013

Le rire s’invite à l’Elysée

 

DSC_0158.JPGLe rire – en la personne de Claude Sérillon- s’invite à l’Elysée ;  une nouvelle réjouissante en ce début d’année en parfaite continuité avec la fin de la précédente dans le domaine de l’info sinistrose. Je connais bien les vertus du rire, ma Maman nous faisant régulièrement partager son savoir faire, fruit d’un  apprentissage acquis par la fréquentation  de cours assidus durant plusieurs années. Et je garde le souvenir de ces grandes parties de fou rire, thérapie collective lors de périodes particulièrement éprouvantes dans mon ex milieu professionnel.

Hier, j’ai retrouvé avec plaisir  un bouquin (commandé suite à une conférence du RAAMO en  2006 sur le très sérieux  sujet de « La question de l’autre en Alcoologie : entre altérité et aliénité ») de Jean-Bernard Paturet. Je vous en livre quelques lignes extraites  du chapitre « Socrate, maître du désir » (pages 47 et 48) et  sur le thème Rire ironie et maïeutique :

 

"Aristote définissait l’homme de diverses manières, comme « animal politique » ou encore comme « animal raisonnable », mais il affirmait que seul, parmi les animaux, l’homme sait rire.   On sait que quelques siècles plus tard, à la seconde Renaissance, cette idée sera reformulée par  François Rabelais  dans son Gargantua(…) Rire pour ne se point prendre au sérieux, pour sortir des filets étroits des conceptions totalisantes du monde. Le rire est à la fois thérapeutique, régénérant et salvateur. Il témoigne de la liberté d’esprit, de la jeunesse permanente, de la hardiesse de l’homme, de sa capacité de négation du donné et de sa possibilité critique. Mais le rire est surtout l’arme de la raillerie, de l’ironie et de la satire, ces autres formes de sagesse.(…) Mais Socrate comme Rabelais savent bien que le rire est fondamentalement enrichissant parce que chemin de sagesse.(…) Le rire est ainsi pour le philosophe une manière de se détacher de l’humaine condition et de se distancier de la vie quotidienne de la cité."

 

Je ne sais qu’elles seront les qualités et conseils du journaliste en matière de communication mais je pense que,  question détente et aussi d’un peu de dérision, le Président a fait le bon choix ! Et moi, je vais relire quelques autres pages de ce bouquin au titre... frappant, La psychanalyse « à coups de marteau ».  C'est en format  poche aux éditions érès. Bonne fin de semaine.