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25.10.2012

Amour (mais pas toujours)

 

 L'amour- Niki St Phalle-Fontaine Stravinsky - PhotosLP Fallot.jpg

"L'amour", une des sculptures de Niki de Saint-Phalle à la Fontaine Stravinski ( Oeuvres de Niki St Phalle et Jean Tinguely

Photo Louis-Paul Fallot

 

 

J’ai relu ma Note du 28 mai où j’évoquais la Palme d’or du festival de Cannes 2012; Amour de Michael Haneke vient de sortir en salle.

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22.10.2012

Il est temps de...

 

 

Prépa PhotoMenton 2012-PhotosLP Fallot.jpg

Il est temps de...

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19.10.2012

Les jumelles

C’est un exercice ludique que j’ai découvert en rendant visite à mon amie Françoise (J’ai envie d’en parler). L’idée de départ en revient à The Bluebird (The night owl ). Il s’agit de choisir une œuvre d(Edward Hooper et, partant, de la coller sur votre blogue et de raconter l'histoire qu'elle vous évoque. Vous trouverezICI les liens vers les textes déjà publiés. 

 

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Chop Suey, Edward Hopper - 1929, huile sur toile 81,3 x 96,5 -Collection de Barney A.Ebswoth
 

 

 

Les jumelles 

Une fiction à partir d’un tableau d’Edward Hopper

 

Cela fait combien d’années qu’elles ne s’étaient plus vues? Elles se retrouvent un mois jour pour jour après chacune avoir fêté leur anniversaire. 30 bougies,  soufflées pour l’une à Paris,  à New-York pour l’autre.

La dernière fois, elles avaient 5 ans, c’était juste après l’accident. Leurs parents venaient de disparaître dans l’accident d’avion ; le vol AF 2024 s’était terminé brusquement quelque part dans les profondeurs de la Méditerranée ; il n’y avait eu aucun survivant. L’une avait été placée chez son parrain qui était aussi le frère de leur Papa. L’autre chez un couple ami de la famille qui avait obtenu l’adoption. Puis la vie avait fait le reste, les départs, les éloignements dus aux carrières professionnels des tuteurs,  bref des histoires de grands et finalement deux enfances de "filles uniques".

En ce début octobre,  l’une – celle résidant à New-York- appris le décès de son père adoptif avec qui elle entretenait encore quelques relations essentiellement par courriels, parfois un coup de fil aux moments des fêtes de fin d’année ; des relations respectueuses sans plus.

Elle décida de rester quelques jours dans la capitale française et un  après-midi dans un square, tout lui revint : les premiers pas, les jeux de balançoires, et les deux imperméables à pois, rouges pour l’un, vert pour l’autre.  C’était leur "truc" aux parents, les mêmes habits mais toujours de couleurs ou motifs différents. Oui, c’était bien là, elle reconnaissait si bien la mare aux canards et le kiosque à musique.

Elle entreprit le jour même des recherches et ce ne fût pas difficile, "l’autre" était restée dans le même quartier et y vivait toujours !

Rendez-vous fût    pris  près du Grand Palais où la parisienne travaille au sein de l’équipe en charge de préparer le grand évènement de la rentrée, l’exposition consacrée au peintre Edward Hopper. Elles sont assises face à  face devant leur tasse de thé dans ce bar asiatique;  une autre histoire va commencer faite d’histoires à se raconter.

Elles  ont le même chapeau cloche, de couleurs différentes.