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mercredi, 21 novembre 2012

États d’âme

 

Voiles latines-PhotosLP Fallot.jpg

 

 

A Christina

 

 

« Les états d’âme sont donc une espèce de carrefour, une chambre d’écho, à l’interface entre le dehors et le dedans, entre le corps et l’esprit, entre hier et demain, entre nos pulsions et notre culture, entre nous et les autres. Nos états d’âme sont peut-être tout simplement la plus importante  et la plus décisive des nourritures de  notre conscience. »  Ces mots sont de Christophe André dans l’entretien qu’il a donné  à Patrice Van Eersel pour  la revue Nouvelles Clés et qui est reproduit  en Postface de son dernier livre Sérénité. (page 136)

Etats d’âme, c’est aussi le nom du blogue de Christina. Ses états d’âme, elle nous les faisait partager à sa façon, en "pêle-mêle", par des scènes de la vie quotidienne photographiées à Bruxelles; des instants présents saisis avec beaucoup d’humanisme, de l’humour aussi.  Je ne la connaissais que par nos blogues mais les photographies parlent je pense.

Christina aimait les gens et la vie des gens; elle aimait la vie.

Christina aimait la mer et les bateaux; quand elle ne marchait pas dans  Bruxelles, elle partait se ressourcer vers ce  beau pays  au Portugal. 

 Entre nous  et les autres . C’est drôle les blogues, ces personnes que l’on n’a jamais vu et que l’on a l’impression de connaître. Les photos parlent d’états d’âme aussi ... Au revoir Christina.

 

Le blogue de Christina

 

 

Catalina en baie de Cagnes-PhotosLP Fallot.jpg

Illustrations: Les voiles latines de l'association Aventure Plurielle au port du Cros (en haut)

et Le Catalina  en baie de Cagnes -  PhotosLP Fallot, 2012

lundi, 27 août 2012

FOG, un livre et moi

 

livre,franz-olivier giesbertPourquoi je n’appréciais pas celui que l’on surnomme FOG ? Peu importe, c’est du passé et je préfère remercier une fois de plus ce programme de (nouvelle) vie dont l’un des exercices consiste à me libérer des préjugés et à garder l’esprit ouvert. Cet été, pas ou peu de télé, place à plus de lecture (je suis un lecteur lent) et parmi mes bouquins, Dieu, ma mère et moi. (Gallimard). 

Je ne ferais pas la  présentation de son auteur, ce dernier se livre à assez de confidences dans son ouvrage pour un peu mieux le connaître.  Et au-delà du bouquin,  il m’a donné envie de poursuivre l’un des projets que je me suis assigné dans ce nouvel espace-temps  dont je dispose désormais: celui de lire au moins un ouvrage de quelques uns de  ces auteurs dont je connais plus leurs faits  que leur œuvres ;  à ma 1ère liste personnelle, je vais sans doute  y ajouter quelques œuvres piochées dans la bibliothèque que nous propose Franz-Olivier Giesbert  au chapitre 31 !

Et le livre me direz-vous ? Et sa maman ? Et Dieu dans tout çà ?  Ne vous méprenez pas, je ne suis pas critique littéraire. J’ai aimé voilà ! Le style et surtout la sincérité, l’amour maternel et sa réciproque et cette vision de  Dieu qui me convient très bien aujourd’hui.  Un extrait, page 100 :    Dieu n’est pas un concept, mais une expérience, du vécu, du brutal qu’on a moins de chance de trouver dans les livres que n’importe où sur terre, au milieu de grands hêtres gonflés de soleil et débordants de joie ou devant un étang, gorgé de vie grouillante qui tout en fumant de brume matinale, frémit sous le passage des libellules. 

Celles et ceux qui  me lisent  sur les  Saisons de Méailles et me connaissent un peu ici  par mon Carnet de Nouvelle vie comprendront que c’est une quête à laquelle j’aime m’adonner et que ce Dieu « tout »  (FOG ne croit pas au Dieu créateur mais à celui Univers)   me convient parfaitement. 

J’invite en ouverture  de  Saison 2  à « partager  du beau ».  Cet été, j’ai lu  un beau livre. Un conseil, lisez-en quelques pages dans un pré ou  une crique, puis fermez les yeux.  Dieu - que vous soyez croyant ou pas, dans le doute ou bouddhiste,  agnostique   ou athée, ou tout simplement que vous aimez les choses dites simples de la vie -  oui,  Dieu ne sera sans doute  pas loin. 

 

 

LIEN : Présentation sur le site Evène, Dieu, ma mère et moi de Franz-Olivier Giesbert, éditions Gallimard.

PHOTO: Franz-Olivier Giesbert  au festival du livre de Nice en 2011. Photo Louis-Paul Fallot

 

lundi, 11 juin 2012

L'ambiance d'un festival

  

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Côté ciel, d’azur, du moins le matin…très chaud ! 

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Côté déco, le magnifique jardin Albert 1er, et qui mérite aussi ses noms d’antan, jardins des palmiers, jardin de paradis.

 

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Côté festival, des libraires, des éditeurs, des auteurs, des promeneurs, des acheteurs…Des livres, des débats, des dédicaces, de belles rencontres aussi  (plusieurs clins d’œil personnels), des partages comme j’aime.

 

 

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Et côté ambiance, il fallait vraiment s’attarder  du côté des éditions Baie des Anges.

 

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Pour finir ce reportage de quelques images, je citerai un extrait de la page

   NICE TERRE DES ECRIVAINS

(...) S’il est une ville où peut se tenir naturellement un festival du livre c’est bien Nice. Une ville forte de son passé littéraire et ouverte aux initiatives et œuvres nouvelles. Créé en 1969 et relancé dans sa forme actuelle depuis 1996, le festival reçoit cette année plus de deux cents écrivains. Les pages n’ont pas fini de se tourner.

(Extrait du Dossier de presse du 17ème Festival du Livre de Nice)

 

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Photographies Louis-Paul Fallot, j
ardins Albert  1er à Nice, 10 juin 2012

 

jeudi, 07 juin 2012

17ème Festival du livre de Nice

Invit livre nice.jpg

11 auteurs présents

46 titres exposés :

Les auteurs des éditions Baie des Anges

au Festival du Livre de Nice 2012

Les 8, 9 et 10 juin dans les jardins Albert 1er.

Je serais heureux de vous y rencontrer dimanche.