samedi, 27 mars 2010
Alain ALLAIN
Il aime les chats, il est militant et poète .
Nos chemins de vie nous avaient éloignés du temps de nos vingt ans.
Mais je ne l’avais jamais oublié, c’est lui qui m’a retrouvé.
Nous parlions souvent chansons et aujourd'hui ses textes me dit-il sont
conçus sur la musicalité verbale. Je l’avais remarqué en lisant un de ses textes paru dans la revue Friches où il est publié.
Il m’écrit des courriels beaucoup plus que je ne lui réponds mais j’ai une excuse, je ne suis pas encore en retraite…
Il dépose ici ses commentaires depuis nos retrouvailles. Si nos parcours d’idées ont quelque peu divergés,
je préfère parler de différences plutôt que de divergences. La révolution est permanente dixit "le vieux" Léon ;
je dirais que la mienne est devenue intérieure. Peut être parce que je me suis trop fait mal dans ma quête d’idéal.
Nous en avons des choses à nous dire. Cela se fait pour le moment par ces échanges, de Mots et de Photos.
C’est quelque chose un "vieux copain" retrouvé.
LIEN :
Les commentaires sont ouverts sur "the cat on the roof"
Publié dans Blog, Découvrir, Portrait, Texte choisi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alain allain, amitié, copain, poème | 05:49 |
Facebook |
Imprimer
lundi, 08 mars 2010
L'espérance
L'espérance
J'ai ancré l'espérance
Aux racines de la vie
*
Face aux ténèbres
J'ai dressé des clartés
Planté des flambeaux
A la lisière des nuits
*
Des clartés qui persistent
Des flambeaux qui se glissent
Entre ombres et barbaries
*
Des clartés qui renaissent
Des flambeaux qui se dressent
Sans jamais dépérir
*
J'enracine l'espérance
Dans le terreau du cœur
J'adopte toute l'espérance
En son esprit frondeur.
Andrée Chedid
Poème publié dans l'anthologie Une salve d'avenir.
L'espoir, anthologie poétique, parue chez Gallimard en Mars 2004
.

"Disons-le sereinement, en poésie comme dans les autres domaines artistiques, la femme a le plus souvent été cantonnée à un rôle subalterne : muse, confidente, consolatrice… La valeur péjorative de l’appellation « poétesse » en dit plus que de longs discours. La question n’est pas de débattre s’il y a ou non une poésie féminine. La question est de mettre en lumière l’apport, à travers l’histoire, des femmes poètes et leur présence remarquable dans la création contemporaine. Ce pourra être aussi l’occasion de considérer les représentations du féminin dans l’imaginaire poétique, au-delà des stéréotypes de la célébration amoureuse."
Jean-Pierre Siméon
Pour le 12e Printemps des Poètes du 8 au 21 mars 2010, un éclairage particulier sera porté sur l’œuvre d’Andrée Chedid.
Andrée Chédid est née en 1920 au Caire. À 14 ans elle part en Europe. Elle revient ensuite au Caire pour étudier dans une université américaine. Elle vit à Paris depuis 1946. Elle écrit des recueils de poésie, dont certains pour enfants, des pièces de théâtres, des essais, des récits et des romans. A reçu le prix Goncourt de poésie en 2003.
Sur le Site officiel du Printemps des poètes , le programme et de belles lectures. Poème et textes de cette Note sont extraits de ce site.
Illustration: La Baie des anges vue des collines niçoises, photo Louis-Paul Fallot
Publié dans Actu, Art, Texte choisi | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : printemps des poètes, femmes, andrée chedid, jean-pierre siméon | 07:11 |
Facebook |
Imprimer
vendredi, 05 février 2010
L'oeil animal
Sur un poème de Rainer Maria Rilke
J’ai vu dans l’œil de l’animal
La vie paisible qui dure,
Le calme impartial
De l’imperturbable nature.
La bête connaît la peur;
Mais aussitôt elle avance
Et sur son champ d’abondance
Broute une présence
Qui n’a pas le goût d’ailleurs.
Les Notes illustrées de mes photos prises en Haute-Provence en juillet 2009
Et vous pouvez aussi retrouver des clichés N&B de Haute-Provence dans mon livre de mer à monts
Publié dans Haute-Provence juillet 2009, Photo, Texte choisi | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : rainer maria rilke, chevaux, haute-provence, poème | 22:18 |
Facebook |
Imprimer
mercredi, 25 novembre 2009
Pensées automnales
Automne malade et adoré
Tu mourras quand l'ouragan soufflera dans les roseraies
Quand il aura neigé
Dans les vergers
Pauvre automne
Meurs en blancheur et en richesse
De neige et de fruits mûrs
Au fond du ciel
Des éperviers planent
Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et naines
Qui n'ont jamais aimé
Aux lisières lointaines
Les cerfs ont bramé
Et que j'aime ô saison que j'aime tes rumeurs
Les fruits tombant sans qu'on les cueille
Le vent et la forêt qui pleurent
Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
Les feuilles
Qu'on foule
Un train
Qui roule
La vie
S'écoule
Léo Ferré
AUTOMNE MALADE
Poème de Guillaume Apollinaire
Pensées automnales
J’ai retrouvé dernièrement
Par la magie que fait la Toile
Deux vieux copains et…
Contrairement à la chanson *
Je les ai reconnus
Allez les gars,
Pour fêter çà
Une chanson de Léo
C’est sympa comme cadeau
L’un s’appelle Alain, l’autre Paulo
J’espère les voir bientôt
*Disque "Les vieux copains" mais j’ai choisi un autre titre de cet album.
(Cliquez sur le titre pour écouter, c'est...)
Photos de cette Note:
Haute-Provence entre Entrevaux et Méailles
Novembre 2009
Je précise que les couleurs sont naturelles.
Publié dans Blog, Mots et photos, Provence, Texte choisi | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : automne;léo ferré;appolinaire;provence;méailles;photo | 00:10 |
Facebook |
Imprimer









