mercredi, 28 juin 2006
L'ego, le Soi et le mandala
en pensant très fort
à mes deux ami(e)s P et D
à qui j’offre ce « mandala de la nature ». Et à travers eux, à celles et ceux qui cherchent et développent
« LA GUÉRISON DES ÂMES »
Extrait du livre:
C.G JUNG ET LA SAGESSE TIBETAINE
Orient Occident
publié chez le relié Poche, 2006
L’auteur, Radmila Moacanin, psychothérapeute du centre médical
de l’University of South California, exerce actuellement à Los Angeles.
« (…) À mesure que se crée la personnalité élargie, la conscience s ‘épanouit et se transforme, et un nouveau centre de la personnalité émerge – le Soi -, tandis que diminuent les tendances de l’ego. Le nouveau centre attire alors à lui, à la manière d’un aimant, tout ce qui appartient en propre, véritablement et authentiquement, à la personnalité, tout ce qui fait son unicité. L’intégrité et l’unité de l’individu s’établissent progressivement, à partir de ce plan originel et fondamental, et tout ce qui est inessentiel, superflu et imposé tombe de lui-même. A ce stade, l’ego, qui s’est développé en réponse aux pressions et aux diktats du monde extérieur et de l’environnement culturel, se soumet, et laisse se manifester les pressions, aspirations et exigences du monde intérieur de l’individu : il laisse s’exprimer l’être intérieur, l’âme, le Soi. Ainsi l’ego se trouve-t-il sacrifié au profit du Soi ; l’existence terrestre a acquis un sens, l’individu est entré en contact avec le spirituel. Sa condition initiale inconsciente s’est transformée en conscience supérieure et le cercle de la personnalité, dont la mandala est le symbole, a été bouclé, accompli. (…) »
Extrait du glossaire du livre cité, partie Jung:
ego structure complexe d’idées constituant le centre du champ de conscience d’un individu et possédant un haut degré de continuité et d’identité.Soi le centre de la personnalité, symbole de plénitude ; le principe d’orientation et de génération du sens ; l’accomplissement du développement psychique.
mandala mot sanscrit signifiant cercle ; stucture composée de carrés et de cercles symboliques.
Faites vous plaisir,
Tapez mandala sur un moteur de recherche
et laissez vous porter par les mandalas:
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samedi, 13 mai 2006
Poétique de la rêverie
Cette note,
Toi Moi Nous
" C'est à l'animus qu'appartiennent les projets et les soucis, deux manières de ne pas être présent à soi-même. A l'anima appartient la rêverie qui vit le présent des heureuses images. Dans les heures heureuses, nous connaissons une rêverie qui se nourrit d'elle-même, qui s'entretient comme la vie s'entretient. Les images tranquilles, dons de cette grande insouciance qui est l'essence du féminin, se soutiennent, s'équilibrent dans la paix de l'anima… La rêverie pure, comblée d'images est une manifestation de l'anima… En tous cas, c'est dans le royaume des images que, philosophe songeur, nous cherchons les bienfaits de l'anima. Les images de l'eau donne à tout rêveur des ivresses de féminité… mais le philosophe au travail, dans la clarté lumineuse du jour, suit les chemins que dessine l'animus : je ne suis pas le même homme selon que je lis un livre d'idées où l'animus se doit d'être vigilant, tout prêt à la critique, à la riposte, ou bien si je lis un livre de poète où les images doivent être reçues dans une sorte d'accueil transcendantal des dons "
Gaston Bachelard, Poétique de la rêverie
Anima
Archétype de l’inconscient collectif qui symbolise la partie féminine inconsciente de l’homme.
Animus
Archétype de l’inconscient collectif qui représente la partie masculine de la femme.
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mercredi, 03 mai 2006
Etre
Le ciel ne donne pas sans raison
la vie à l’homme,
la terre ne produit pas
d’herbe sans racine.
Proverbe chinois
J'ai pris ces photos le 30 avril et le 1er mai.
Deux liens si vous désirez poursuivre ces promenades sur le Blog de Méailles:
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samedi, 15 avril 2006
Sérénité
Soeur Emmanuelle s'adresse dans ce livre (Vivre, à quoi ça sert?) à ses contemporains "poursuivis par le non-sens" et en quête de libération spirituelle. Un extrait que j'aime beaucoup:
(…) J’ai voulu transformer la planète comme un dieu qui reforme le monde. Mais c’était un leurre, car, bientôt, je ne me suis trouvée que devant le désenchantement. Tout à coup, on s’aperçoit que la somme des actions n’arrivera jamais à supprimer la misère du monde, qu’elle ne touche jamais qu’une infime partie de l’humanité. Ce désenchantement, s’il n'est pas amer, est nécessaire. Il met dans la vérité. Il est juste et bon d’agir, mais il est bon aussi de se rendre compte des limites de l’action et d’accepter de n’être qu’humain, fini. Le cercle infernal est alors brisé, le cercle du perfectionnisme, le cercle de la course aux résultats, à l’efficacité. Vient alors l’action équilibré, sereine, qui a renoncé à l’idéalité.
Pour exprimer ce point d’équilibre, j’ai transformé en prière une sentence de Marc Aurèle :
Seigneur, donnez –moi la sérénité d’accepter ce que je ne peux pas faire,
La force de réaliser ce que je peux faire,
La sagesse pour discerner entre les deux.
(…)
Sœur Emmanuelle, Vivre, à quoi ça sert ? RécitSœur Emmanuelle écrit « sentence de Marc Aurèle ». Ce texte est plus généralement connu sous le nom de « la prière de la sérénité » C’est devenue une prière universelle. Beaucoup l’attribue à St François d’Assise, d’autres au Dr Dr. Reinhold Niebuhr ou encore à un poète anglais anonyme… (351 000 réponses sur Google si vous tapez « prière de la sérénité » !). Pour moi, c’est, en trois lignes, tout simplement un programme de Vie et quatre mots pour Vivre : Acceptation- Action-Honnêteté et Humilité
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